C’est grave, très grave. Et le plus grave, c’est que ce mensonge d’état n’est pas nouveau. A Nice, il y a quelques jours, le procureur a avoué avoir menti au sujet de l’affaire Geneviève Legay pour protéger Macron.
A Marseille, la mort de Zineb Redouane reste officiellement déconnectée de la grenade lacrymo qu’elle a reçu depuis son appartement.
Le pouvoir tue. Le pouvoir ment. En tout impunité ! Il n’a plus rien de démocratique et même les instances censées contrôler sont corrompues et à la botte du pouvoir.
Jusqu’où allons nous aller sans nous révolter ?

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