Sans vouloir faire de politique, un peu à la manière des Gilets Jaunes, Mathilde Seigner énonce un constat éminemment politique : les puissants, qui vivent dans leurs salons bien chauffés et confortables, font vivre les plus précaires dans une peur permanente. Une peur qui permet au système de se maintenir. Il faudrait accepter notre sort de peur que la situation ne se s’empire. Mais c’est justement parce qu’on ne fait rien que la situation s’empire pour les plus pauvres et que les ultras riches continuent de s’enrichir.
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