Si je ne crie pas « Liberté » avec amour, je ne crie pas « Liberté »
Dans « La rage » Pasolini à l’aide d’images d’archives critique le colonialisme occidental, la consommation déchainée, la disparition d’un certain prolétariat (paysans, artisans) au profit d’une société uniformisée , la société bourgeoise européenne, ses travers et il se repaît du déclin (qu’il pense certain) de celle-ci. Autant enragé qu’optimiste, « La rage » donne au spectateur une bonne idées de la vision qu’avait Pasolini des événements sociaux de son époque, hymne à la liberté et l’émancipation prolétarienne, « La rage » se veut une bouffée d’air dans une société libéralisée et mondialisée à l’excès.
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