Aymeric Caron diffuse son film sur Gaza à l’Assemblée, les députés bouleversés

Member of the French Parliament for La France Insoumise (LFI) parliamentary group, Aymeric Caron looks on as he takes part in a gathering in front of the Institute of Political Studies (Sciences Po Paris) as students occupy a building in support of Palestinians, in Paris on April 26, 2024. Students occupied a new building at Sciences Po Paris, in support of Palestinians, a day after police evacuated another of the school's sites, echoing protest action at American universities. (Photo by Dimitar DILKOFF / AFP)

Seuls une quinzaine de députés étaient présents à la projection du documentaire « Gaza depuis le 7 octobre ».

Aymeric Caron (apparenté LFI) a diffusé le documentaire « Gaza depuis le 7 octobre » le 29 mai 2024 à l’Assemblée nationale.

POLITIQUE – « Effroi », images « très dures »… La poignée de députés qui ont assisté à la projection du film sur Gaza organisée par Aymeric Caron se sont exprimés à la sortie de la séance ce mercredi 29 mai au soir, et tous se disent bouleversés.

« C’est un massacre qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer » affirme Thomas Portes (LFI) après avoir vu le film sur Gaza projeté à l’Assemblée nationale

« Le but est atteint, on a envie que ça s’arrête. Les événements sont insoutenables. Les attaques du 7 octobre étaient une abomination, mais il faut arrêter de punir une population entière », a pour sa part déclaré la députée apparentée Renaissance Mireille Clapot à l’AFP. « Ça m’a éclairé. Voir une souffrance permet d’aller au-delà des chiffres », a ajouté le socialiste Jérôme Guedj, évoquant un « travail respectable ».

Élu Rassemblement national, Julien Odoul a relaté de son « effroi » en visionnant ces « images bouleversantes » au micro de BFMTV. Mais il a dénoncé un film « décontextualisé, comme si le 7 octobre n’avait pas eu lieu, comme s’il n’y avait pas la légitime défense d’Israël ».

Seuls une quinzaine de députés ont assisté à la séance : la plupart venant de la gauche, quelques-uns de la majorité, et deux du RN, a compté l’AFP. Certains avaient revendiqué leur absence. C’est notamment le cas du président du groupe d’amitié France-Israël Mathieu Lefèvre, qui a dénoncé une « concurrence victimaire ». De son côté, Alexis Corbière (LFI) avait félicité l’initiative mais expliqué « à titre personnel » ne pas supporter les « images d’horreur ».

Aymeric Caron a précisé à l’AFP qu’il souhaitait mettre son film « à disposition de tous ceux qui veulent le voir ».

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