Emmanuel Macron se targue d’avoir créé plus de deux millions d’emplois depuis 2017 grâce à sa politique de l’offre, gage de prospérité économique, selon lui. Mais la réalité est bien plus mitigée et périlleuse socialement.
Depuis plus d’une semaine, les bus de Keolis ne passent plus à Argenteuil et dans les alentours. Les conducteurs de bus, les agents de maîtrise et les ouvriers de maintenance se sont mis en grève pour leurs salaires et contre la dégradation du service.
Les salariés qui utilisent leur CPF devront désormais s’acquitter d’un « reste à charge », fixé à 100 euros en 2024 et voué à augmenter au même rythme que l’inflation. L’exécutif amoche sa propre réforme de la formation professionnelle, instaurée en 2019, pour faire des économies.
En ce 1er mai 2024, à l’occasion de la sortie du film « Petites Mains », de Nessim Chikhaoui, Mediapart met en lumière le sort de travailleuses que les patrons voudraient rendre totalement invisibles : les femmes de chambre.
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