Le 10 septembre approche. On entend et lit de plus en plus qu’il s’agirait du
« mouvement de la dernière chance ».

Non. L’histoire ne s’arrête jamais.
Des soulèvements, il y en aura toujours. Dans 5, 10 ou 30 ans. Ici ou ailleurs.

Tant qu’il y aura des riches qui écrasent, il y aura du peuple qui se lève. Mais ce mouvement est en effet unique.

C’est la dernière chance de salir Macron. De graver ses deux mandats dans la honte.
Après, tout sera avalé par les élections : Municipales en 2026, législatives et présidentielles en 2027.

Une mascarade où tout le monde joue mais où rien ne change.
Cet automne est notre fenêtre.
La dernière avant que la politique spectacle reprenne tout l’espace.

Soit on frappe maintenant, soit on se laisse endormir pendant au moins deux ans. Et on laisse Macron terminer son dernier mandat “sereinement”.
Ce qui serait une insulte envers notre dignité.
Macron, c’est quoi son héritage ?

Président monarque des riches.

Insultes, mépris et arrogance du peuple.

La misère pour beaucoup,
le jackpot pour quelques-uns.
Insulte suprême : il a réussi à se faire réélire par le peuple sur lequel il a pissé pendant tout son premier mandat !

Alors si on ne réussit pas à renverser le système cette année, au moins faisons ça :
Que son deuxième mandat soit une tache indélébile dans l’histoire.
Qu’il sorte du pouvoir recouvert de boue.
Les Gilets Jaunes ont écrit une page énorme. Mais le pouvoir et les médias réécrivent déjà l’histoire. Ils parlent d’un « coup de chaud », au lieu d’un soulèvement populaire inédit.
Le 10 septembre doit donc troubler l’histoire, inscrire une nouvelle ligne de rupture. Pour rappeler que Macron n’est rien, que nous sommes tout. Pour montrer que sa présidence n’aura jamais été tranquille.
La barre est haute.
Mais nous n’avons qu’une vie.
Et Macron, plus qu’un mandat.
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