
« On va tomber »… même les ministres le sentent : le château de cartes du macronisme tremble.
Ce n’est pas un hasard si la peur change de camp : c’est la pression de la rue, des colères accumulées, des mobilisations qui s’annoncent.
Le 10 septembre peut être un tournant. Si la foule se lève, ce ne sont pas seulement Bayrou ou tel ministre qui tomberont, mais tout un système construit contre les travailleurs, les chômeurs, les jeunes, les quartiers populaires.
Le pouvoir de la masse, c’est le seul qu’ils redoutent vraiment. 



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