LE SOULÈVEMENT IRANIEN CONTINUE A S’ÉTENDRE …

LE SOULÈVEMENT IRANIEN CONTINUE A S’ÉTENDRE MALGRÉ LA RÉPRESSION FÉROCE
LE POUVOIR CRAINT UN LÂCHAGE DE SES FORCES DE RÉPRESSION
Aprés le Kurdistan iranien hier, ça a été aujourd’hui au tour du Beloutchistan iranien, qui avait l’épicentre des révoltes passées -mais aussi de la répression la plus féroce – d’entrer en lutte aujourd’hui avec une manifestation massive à Zahedan malgré des forces de répression qui tirent à balles réelles.
Par ailleurs, dans tout le pays, les manifestants sont toujours plus nombreux dans toujours plus de localités et à Téhéran la résistance a pris une nouvelle dimension en brûlant de nombreux véhicules des forces de répression les obligeant à reculer. Craignant le découragement des forces de répression face à ces manifestations, montantes, le pouvoir annoncé une « nuit de dieu » ce vendredi, autorisant à tirer à balles réelles et en masse contre les manifestants; tout en mobilisant leurs troupes dans les mosquées pour tout à la fois les encourager mais aussi les menacer, en cas de lâchage et en coupant internet depuis déjà 12 h pour cacher les massacres qu’ils annoncent cette nuit.
Bien évidemment, malgré les médias du monde qui tentent de vendre ce mouvement comme un mouvement pour la monarchie, tout cela est faux. Les iraniens ne se battent pas pour renverser la dictature des ayatollahs pour la remplacer par la dictature du roi. monarchistes n’ont aucune présence réelle en Iran même. Les monarchistes iraniens n’existent qu’à l’étranger et non une réalité que par le soutien que leur donnent les pouvoirs et médias occidentaux, qui le font parce qu’ils ont peur de ce soulèvement populaire, de sa volonté de liberté et de sa puissance d’entraînement sur tous les peuples opprimés de la région.
RECIT EN LIVE
Treizième jour du soulèvement en Iran : la population de Zahedan se soulève malgré la répression
Mahmoud Hakamian, 9 janvier 2026
Après une douzième journée tumultueuse, marquée par des grèves générales dans l’ouest du pays et le martyre de huit manifestants à Lordegan, la résistance s’est étendue au sud-est. Ce vendredi, les courageux habitants de Zahedan sont descendus dans la rue après la prière, bravant un important dispositif de sécurité et une coupure quasi totale d’internet visant à dissimuler les atrocités du régime.
Résumé du 13e jour : Manifestations à Zahedan, menaces du régime et coupure d’internet
Ce vendredi 9 janvier 2026, le soulèvement s’est poursuivi avec intensité dans la province du Sistan-et-Baloutchistan, tandis que les autorités de Téhéran ont ouvertement proféré des menaces de mort.
Principaux faits marquants de la journée :
Soulèvement de Zahedan : Une foule immense s’est rassemblée près de la mosquée Makki après la prière du vendredi, scandant « À bas le dictateur ! » et « À bas Khamenei ! ».
Répression meurtrière : À Zahedan, les forces de sécurité ont ouvert le feu sur les manifestants à balles réelles, à la grenaille et au gaz lacrymogène.
Menaces du régime : Le gouverneur de Téhéran a explicitement menacé les manifestants d’utiliser des armes, établissant une distinction entre « manifestations » et « émeutes » pour justifier la répression à venir.
Mobilisation des femmes : À Zahedan, les femmes ont joué un rôle crucial, scandant des slogans d’unité liant leur lutte à la capitale : « De Zahedan à Téhéran, ma vie pour l’Iran !»
Blocage numérique : NetBlocks a confirmé que l’Iran est hors ligne depuis 12 heures, la connectivité nationale étant tombée à 1 %, une tentative désespérée de dissimuler la brutalité du régime.
Mise à jour – 14h00 CET
Zahedan : Les manifestants bravent les tirs à balles réelles et les gaz lacrymogènes. « Mort au dictateur ! » résonne près de la mosquée Makki
Au treizième jour du soulèvement national, les habitants de Zahedan (sud-est de l’Iran) ont une fois de plus prouvé que la répression brutale du régime ne saurait faire taire la soif de liberté.
Le régime ouvre le feu sur des civils non armés
Craignant l’expansion des manifestations, les forces militaires et de sécurité du régime, stationnées dans la zone, ont immédiatement eu recours à la violence. Des vidéos et des témoignages de terrain confirment que les forces répressives ont massivement utilisé des gaz lacrymogènes et des balles de caoutchouc contre la foule. Plus inquiétant encore, des témoignages confirment que les forces de sécurité ont ouvert le feu à balles réelles pour disperser les manifestants.
Si plusieurs manifestants ont été blessés lors de cette répression, le nombre exact de victimes et leur état restent inconnus en raison de la grave coupure d’internet et du dispositif de sécurité renforcé. Des témoins oculaires ont rapporté un déploiement massif des forces de répression autour de la mosquée Makki et dans les rues menant au point de rassemblement.
Dans un élan d’unité et de résistance nationale, des femmes de Zahedan ont organisé un rassemblement de protestation, scandant des slogans qui transcendent les divisions ethniques et géographiques que le régime tente d’exploiter. Leur slogan, « De Zahedan à Téhéran, ma vie pour l’Iran », témoigne de la solidarité du peuple baloutche avec ses compatriotes de la capitale et du reste du pays, qui manifestent depuis 13 jours.
Le gouverneur de Téhéran menace les manifestants d’utiliser la force létale.
Face à l’ampleur du soulèvement, les responsables du régime abandonnent toute prétention de tolérance. Menacant ouvertement la vie des manifestants, le gouverneur de Téhéran a explicitement évoqué la possibilité d’utiliser des armes contre la population.
Le 7 janvier, le gouverneur a eu recours à la tactique habituelle du régime, qui consiste à qualifier de « commotions » toute dissidence politique légitime afin de justifier la violence. Il a déclaré : « Comme je l’ai dit, une manifestation est totalement différente d’une émeute… Les émeutes ont leurs propres conditions. Si elles entraînent des destructions, des affrontements ou des attaques contre des bases, la riposte nécessaire sera appliquée. »
Il a ouvertement menacé de recourir aux armes si les manifestations dégénéraient en ce qu’il appelle une « confrontation ». Ces propos reflètent la politique officielle du régime, qui justifie la violence pure et simple contre une population qui s’est soulevée contre la pauvreté et la tyrannie.
Coupure totale d’Internet : le régime tente de dissimuler ses crimes
Dans une tentative désespérée de réprimer les vastes manifestations et de dissimuler les rapports faisant état de brutalités, le régime a imposé un blocus numérique quasi total.
NetBlocks, l’organisation d’observation d’Internet, a signalé tôt ce matin que l’Iran était hors ligne depuis 12 heures. La connectivité nationale stagne à environ 1 % de son niveau habituel. Ce black-out vise spécifiquement à empêcher la coordination des manifestations et à empêcher la diffusion à l’étranger d’images de la répression du régime, comme celles montrant les manifestants tirés à Zahedan.
(Photos manifestation à Zahedan ce 9 janvier)
Peut être une illustration de texte qui dit ’Iran «Le début Iran<<Ledéburdelafin!>> delafin!» fin!» dela ARA ARA’
Iran : grandes manifestations antigouvernementales dans tout le pays, Internet coupé
De grandes manifestations ont lieu dans plusieurs villes en Iran, y compris dans la capitale Téhéran. C’est la douzième nuit consécutive de troubles déclenchée par la crise économique qui frappe le pays. Le groupe de surveillance d’Internet NetBlocks a signalé une « coupure nationale » …

De grandes manifestations ont lieu dans plusieurs villes en Iran, y compris dans la capitale Téhéran. C’est la douzième nuit consécutive de troubles déclenchée par la crise économique qui frappe le pays. Le groupe de surveillance d’Internet NetBlocks a signalé une « coupure nationale ».

 

Da

 


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