Signalé par Nelpal le 16 02 226
Le jour même où le documentaire « Nations désunies » était projeté dans 122 cinémas italiens (1), attirant 10 000 spectateurs, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a appelé à la démission de Francesca Albanese, l’accusant d’antisémitisme pour une phrase qui n’apparaît pas dans la vidéo du forum promue par Al Jazeera.
Francesca Albanese répond à la fausse accusation d’antisémitisme portée par le gouvernement français
L’accusation porte en réalité sur la définition d’Israël comme « ennemi commun de l’humanité », tandis que Francesca Albanese intervient ainsi :
« Le fait qu’au lieu de stopper Israël, la majeure partie du monde l’ait armé, lui ait fourni des prétextes politiques, une couverture politique et un soutien économique et financier est un défi. Si le droit international a été profondément ébranlé, il est tout aussi vrai que jamais auparavant la communauté internationale n’avait reconnu les défis auxquels nous sommes tous confrontés. Nous qui ne contrôlons pas d’immenses capitaux financiers, algorithmes et armes, constatons désormais qu’en tant qu’humanité, nous avons un ennemi commun. Cet ennemi commun est le système qui a rendu possible le génocide en Palestine, notamment les capitaux qui le financent, les algorithmes qui le dissimulent et les armes qui le rendent possible. »
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Tribune 14 février 2026 * Ziad Majed
Francesca Albanese et la bassesse des puissants
La rapporteuse des Nations unies sur les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, se trouve une fois encore exposée à une campagne politique qui la prend pour cible. Francesca Albanese apparaît aux puissants comme un cauchemar : une femme affranchie de la peur, qui défend les droits des faibles face à l’autorité des protégés.