L’ex-salarié de France Inter, qui travaille désormais pour Radio Nova, conteste la rupture anticipée de son contrat en juin 2024 par son ex-employeur.
Le conseil de prud’hommes de Paris a décidé, lundi 9 février, de la tenue à venir d’un nouveau procès concernant la rupture de contrat anticipée entre Guillaume Meurice et Radio France, les quatre conseillers prud’homaux n’ayant pas réussi à se mettre d’accord sur une décision. L’affaire sera tranchée par un juge départiteur, un magistrat professionnel, lors d’une nouvelle audience dont la date reste à déterminer, mais qui pourrait intervenir dans un délai de six mois à deux ans. L’humoriste contestait son départ forcé de l’antenne, pour lequel il demandait près de 400 000 euros au groupe radiophonique public.
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