Signalé par Nelpal
Quentin Deranque, 23 ans, militant nationaliste et membre du service d’ordre du collectif Nemesis, meurt à Lyon après une bagarre avec des antifascistes, à proximité d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po.
Quentin Deranque, 23 ans, militant nationaliste et membre du service d’ordre du collectif Nemesis, meurt à Lyon après une bagarre avec des antifascistes, à proximité d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po. Avant la fin de l’enquête, il est érigé en « martyr » par les médias et l’extrême droite politico-médiatique, qui accusent l’ultragauche et La France Insoumise. Dans le même temps, son engagement néofasciste est minimisé derrière le portrait d’un « étudiant non violent ». À Lyon, pourtant, les violences d’extrême droite s’accumulent depuis des années. La France recense 90 % des meurtres idéologiques récents imputables à l’extrême droite, mais c’est l’antifascisme qui se retrouve stigmatisé. Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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