Jacques Chastaing
SELON LE NEW YORK TIMES, DES BASES AMERICAINES FORTEMENT TOUCHEES PAR LES FRAPPES IRANIENNES
(Article du New York Times du 1er mars 2026. Traduction automatique)
L’Iran frappe des installations militaires américaines dans la région du Golfe
Une analyse du New York Times, basée sur des images satellites et des vidéos authentifiées, révèle que l’Iran a exploité des failles dans les défenses américaines de la région.
Par Devon Lum et Haley Willis, 1er mars 2026
Depuis le début des attaques menées samedi par les États-Unis et Israël contre les États-Unis, l’Iran a frappé au moins six installations militaires américaines au Moyen-Orient, selon une analyse du New York Times s’appuyant sur des images satellites, des vidéos authentifiées et des déclarations de responsables militaires américains.
On ignore le nombre de munitions lancées par l’Iran sur ces sites et le nombre d’attaques qui ont pu être déjouées, mais ces incidents soulèvent des questions quant à la capacité de ces sites à se défendre contre de futures frappes.
Des installations au Bahreïn, en Irak et aux Émirats arabes unis, ainsi que trois sites au Koweït, ont été touchées samedi et dimanche. Plusieurs structures, dont des équipements de communication par satellite, ont été endommagées ou détruites.
Selon des responsables américains, trois militaires ont été tués et cinq autres grièvement blessés lors d’une frappe sur le camp Arifjan au Koweït, bien qu’aucune image de cette attaque n’ait été diffusée. Les États-Unis n’ont signalé aucun mort ni blessé sur les cinq autres sites connus.
Parmi les sites touchés figurent un important quartier général de la marine, des camps militaires américains, des bases aériennes abritant des forces américaines et une zone de loisirs navale. L’étendue des dégâts varie selon les sites.
Samedi, l’Iran a frappé le quartier général de la Cinquième flotte de l’US Navy à Manama, au Bahreïn, détruisant plusieurs bâtiments.
Une vidéo authentifiée par le New York Times montre que la base a été touchée par des tirs de missiles et de drones. Le port semblait en grande partie désert au moment de l’attaque.
L’analyse d’images satellites prises dimanche a révélé la destruction de deux terminaux de communication par satellite. Plusieurs grands bâtiments de la base ont également été détruits ou gravement endommagés.
Au Koweït, des images satellites prises dimanche après-midi ont montré l’effondrement des toits de plusieurs bâtiments sur la base aérienne Ali Al Salem, suite à une attaque iranienne la veille.
Des vidéos et des photos authentifiées par le New York Times semblent indiquer que l’Iran a bombardé la base militaire de l’aéroport international d’Erbil, en Irak, qui abrite des forces américaines, entre samedi et dimanche. Des panaches de fumée et des flammes étaient visibles s’élevant de la base.
Dimanche matin, des images satellites montraient quatre structures endommagées ou détruites dans une petite partie de la base. Des incendies continuaient de faire rage jusqu’aux premières heures de lundi matin.
Des images satellites du port de Jebel Ali à Dubaï, prises dimanche, montraient un panache de fumée s’élevant d’une grande structure située dans une zone de loisirs clôturée de la marine américaine.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’une base américaine officielle, le port de Jebel Ali est l’un des ports d’escale les plus fréquentés par la marine américaine.
Une vidéo enregistrée à l’intérieur du camp Buehring au Koweït et largement diffusée dimanche montrait un drone survolant la base et explosant à l’intérieur de son périmètre.
Le lieu exact de l’impact et les dégâts causés n’ont pas encore pu être confirmés.
Christoph Koettl et Christiaan Triebert ont contribué à cet article. Dmitriy Khavin a contribué à la production vidéo. Alexander Cardia a contribué à la production des animations graphiques.
Devon Lum est journaliste au sein de l’équipe des enquêtes visuelles du Times, spécialisée dans les techniques open source et l’analyse visuelle.
Haley Willis est journaliste au Times, également au sein de l’équipe des enquêtes visuelles, où elle couvre les conflits, la corruption et les droits humains.