C’est du jamais vu.
D’un côté, le Qatar héberge la base d’Al Udeid, la plus grande installation militaire américaine au Moyen-Orient. C’est de là, sur le sol qatari, que les jets US décollent pour bombarder l’Iran.
L’Iran a fini par riposter. Résultat :
> La cité industrielle de Ras Laffan touchée.
> Des pétroliers ciblés au large des côtes.
> 17 % des exportations de gaz (GNL) bloquées.
Le ministre de l’Énergie qatari l’admet : il faudra 3 à 5 ans pour tout réparer.
Et c’est là que ça devient lunaire…
Le pays qui a prêté sa « piste d’atterrissage » aux Américains pour bombarder l’Iran est maintenant en train d’envoyer la facture des dégâts… à l’Iran !
C’est exactement comme si vous prêtiez votre voiture à un ami pour qu’il défonce la clôture de votre voisin… et que vous poursuiviez ensuite le voisin en justice pour avoir abîmé votre pare-choc !
Le Qatar a déjà déposé 11 lettres à l’ONU, documentant chaque frappe pour monter un dossier juridique. Pendant ce temps :
La réalité est simple : on ne peut pas être à la fois le lance-pierres et la victime.
Qu’en pensez-vous ? Stratégie brillante ou hypocrisie totale ? 
