Orban battu, bon débarras… Mais l’erreur serait de croire qu’avec Peter Magyar, un tournant radical vient de s’opérer. Certes, avec Orban, ce sont Trump et Poutine qui viennent d’être battus, ce qui n’est pas rien… Une brèche vient de s’ouvrir mais, si on n’y prend pas garde, elle pourrait se refermer, si, par exemple, on laisse que se maintienne en place un des pans, parmi quelques autres de l’orbanisme : le refus d’aider l’Ukraine à résister à Poutine. Tout comme le maintien d’une politique anti-immigrés… où, là, à la différence du clash possible sur l’Ukraine, le nouvel « homme fort » de la Hongrie pourrait être en phase avec l’accentuation européenne de la chasse aux migrant.e.s. Ne parlons pas de ce qu’il en sera des LGBT+. Et j’en passe.