QUAND LA MACRONIE PARASITE LA SOUFFRANCE DES ENFANTS.

MÉPRIS ET PILLAGE POLITIQUE : QUAND LA MACRONIE PARASITE LA SOUFFRANCE DES ENFANTS.
Par Jean-Pierre Pinon.
L’indécence a désormais un visage, ou plutôt deux : celui du petit « fayot » de la République, Gabriel Attal, et de sa complice de circonstance, Violette Spillebout.
​Alors que des dizaines de milliers d’enfants portent encore les stigmates de viols, de tortures et de harcèlements subis dans l’institution scolaire, le pouvoir macroniste vient de franchir le rubicon du cynisme.
La Commission d’enquête sur les violences en milieu scolaire, initiée et portée avec une humanité rare par le député insoumis Paul Vannier, a été le théâtre d’une trahison ignoble.
​Le hold-up des professionnels du pouvoir
​Après avoir bloqué par tous les moyens, via la Conférence des présidents, l’inscription à l’ordre du jour du travail de co-élaboration mené par Paul Vannier, le clan Attal a opéré un véritable vol à main armée législatif.
​Par pur calcul électoraliste, le Premier ministre — celui qui n’a jamais connu d’autre métier que l’usage de ses culottes sur les bancs du pouvoir — s’est approprié le travail d’autrui.
En un tweet laconique et une opération de communication millimétrée, il a purement et simplement effacé Paul Vannier de l’équation, ne laissant que l’ombre de Violette Spillebout pour cautionner ce pillage.
​Un crachat au visage des victimes
​Est-ce que ces gens mesurent le dégoût qu’ils inspirent ? Pour les familles, pour ces victimes qui avaient enfin trouvé en Paul Vannier une oreille attentive et un espoir de justice, voir leur douleur transformée en trophée électoral par ceux-là mêmes qui verrouillaient le débat est une seconde agression.
​Ce n’est pourtant pas un coup d’essai pour cette macronie en décomposition :
​Ils sont les mêmes qui, main dans la main avec l’extrême-droite, ont piétiné les 700 000 signatures de la pétition pour la loi Yadan.
​Ils sont les mêmes qui s’accrochent à un pouvoir illégitime depuis le séisme des législatives de 2024.
​2027 : Le grand ménage de printemps
​Cette méthode de « voyous » — ce mélange de mépris social, de vol de travail parlementaire et d’instrumentalisation de la souffrance — est la signature d’un régime aux abois.
​Le message envoyé aux Français est clair : chez ces gens-là, la politique n’est pas une mission, c’est une rapine. Mais l’histoire retiendra que pour briller quelques secondes sous les projecteurs, ils n’ont pas hésité à piétiner le respect dû aux enfants brisés.
​L’heure n’est plus à la discussion, mais à l’indignation. En 2027, il ne faudra pas seulement les battre, il faudra les dégager pour assainir enfin l’air de cette République qu’ils asphyxient.