Et si notre rapport au corps n’était pas vraiment un sujet individuel ?
Derrière les régimes, les injonctions à “bien manger”, “faire attention” ou transformer son corps, se cache une culture profondément ancrée qui pousse, en particulier les femmes, à surveiller, corriger et contrôler leur corps en permanence.
Cette “diet culture” (ou culture des régimes), souvent banalisée, façonne notre relation au corps et à l’alimentation, mais aussi notre estime de nous-mêmes et notre place dans la société.
Dans cette discussion, nous questionnerons ce que l’on nous a appris à considérer comme “normal” : la peur de grossir, la culpabilité alimentaire, la quête de la minceur ou du corps parfait.
En croisant féminisme et approche sociologique, il s’agira de comprendre comment ces normes s’inscrivent dans des logiques de pouvoir, et en quoi les déconstruire peut constituer un acte militant et féministe.
Un échange pour remettre du politique dans l’intime, et ouvrir des pistes vers un rapport au corps plus libre, plus conscient et moins dicté par des normes extérieures.