Bientôt trop tard pour les arrêter

Mr Mondialisation  

La météo qu’il fait chez les fachos qui ne sont vraiment pas fachos :
* Des gens qui soutiennent ouvertement les terroristes qui ont attaqué une mosquée, au point de se réjouir des morts
* Une liste noire de plus de 600 personnalités du cinéma, oblitérées pour avoir signé une lettre critique de l’intouchable Bolloré
* Des milliers d’individus qui se réjouissent ouvertement de cette censure collective jamais vue depuis l’occupation nazie
* Némésis, ouvertement xénophobe, qui se déguise en burqa pour moquer les femmes musulmanes lors d’un rassemblement organisé par un raciste notoire
* Des centaines de menaces de mort et d’insultes d’une violence hallucinante contre des élus qui ont osé s’exprimer sur le canon français
* Un élu de couleur comparé à un grand singe et à un dealer à la télévision
* Des milliers de gens qui défendent un violeur accusé par plusieurs dizaines de femmes et insultent celles-ci.
* La déshumanisation quotidienne et permanente de toutes les minorités sur les chaînes des milliardaires
* Des appels à tuer des gauchistes (vague terme où tu peux mettre n’importe qui d’un peu réfléchi) quotidiennement sur les réseaux sociaux
* Un génocide passé sous silence, si ce n’est carrément salué par certains, avec plusieurs milliers d’enfants assassinés
* Le pape accusé de wokisme, car il appelle à la paix, dénonce les injustices et n’est pas assez raciste
On va arrêter là, mais la liste est encore longue.
La banalisation du mal arrive à son paroxysme.
Si tu demandes encore ce que faisaient les gens quand le nazisme a lentement mais sûrement accédé au pouvoir, et pourquoi « les gens » n’ont rien fait pour arrêter ça, maintenant tu sais. C’est toujours par étapes. En avançant masqué. En divisant les gens. En prenant le contrôle du narratif médiatique. En construisant un ennemi intérieur. En défendant les grands industriels et les puissants.
Il est temps que ceux qui croient encore à la neutralité se questionnent. Car il sera bientôt trop tard pour les arrêter. Nous revivons l’histoire, et s’en laver les mains, c’est déjà collaborer.