Un nouveau pas a été franchi hier en Bolivie.
Comme partout dans le pays, après l’arrestation hier de Justino Apaz, un des animateurs des comités d’auto-organisation d’El Alto qui joue un rôle central dans la mobilisation et animateur de la FEJUVE( organisation qui regroupe près de 600 conseils de quartier qui fournissent des services publics, des infrastructures et des emplois aux habitants d’ El Alto) et la nomination d’un nouveau ministre de la Défensee plus radical, lié à Trump et à l’extrême-droite, et face donc à la menace de coup de force militaire contre le soulèvement populaire qui semble se préciser, les femmes de la confédération des paysannes Quechua – et bien d’autres communautés indigènes – s’arment et ont déclaré qu’elles n’ont pas peur de mourir.
De leur côté l’association des mères de Bolivie en manifestant massivement à La Paz a appelé ses enfants servant dans l’armée à rejoindre l’insurrection en cas d’intervention militaire


