Donald Trump a déclenché une guerre contre l’Iran quand le détroit d’Ormuz était libre de circulation.
Maintenant il est soumis à des taxes et des contrôles de l’Iran des ayatollahs, une gâchette sur la tempe de l’économie mondiale, plus dangereuse que la possession de l’armement nucléaire.
Trump a failli faire s’effondrer l’économie mondiale qui n’est pas encore sortie des difficultés, il a augmenté considérablement le prix du pétrole et du gaz partout dans le monde entrainant une hausse de prix généralisée et des restrictions dans de nombreux pays, il a tué des milliers de personnes en Iran et au Liban, détruit de nombreuses infrastructures et bâtiments.
Aujourd’hui, selon l’Iran et des informations qui fuitent ici et là, après une guerre qui a coûté 100 milliards au moins au peuple américain sous forme d’inflation importante et de baisses d’aides à la santé ou l’école, il va donner avec les pays du Golfe 300 milliards à l’Iran pour sa reconstruction, il va libérer 12 milliards d’avoirs gelés de l’Iran, et après avoir prétendu 50 fois qu’il avait vaincu et détruit les capacités militaires de l’Iran, il hurle aujourd’hui au triomphe en prétendant être un artisan de la paix pour le terme qu’il met à la guerre qu’il a déclenchée et qu’il a perdue, en signant un accord pire encore que celui d’Obama qu’il avait dénoncé de manière virulente dans le passé.
On va peut-être voir dans le détail dans les jours qui viennent ce que contient l’accord entre Trump et les ayatollahs, mais rappelons-nous que l’ancien accord de 2015 plafonnait l’enrichissement d’uranium iranien à moins de 4 %, réduisait son stock d’environ 98 %, diminuait le nombre de ses centrifugeuses d’environ 19 000 à 5 000 et prévoyait le déploiement d’inspecteurs sur le terrain.
Trump aurait aujourd’hui accepté que l’Iran continue d’enrichir de l’uranium. Son stock, raffiné à 60 %, à deux doigts de l’armement nucléaire, reste intact. Aucun inspecteur. Rien n’est démantelé. Toute la question nucléaire est reléguée à 60 jours de négociations.
Ce n’est pas un triomphe, c’est un fiasco total, une capitulation sur toute la ligne.
Trump rate tout
Fiasco de sa guerre en Iran, fiasco de la fête de son 80e anniversaire avec personne pour y participer et des artistes qui ne veulent pas s’y produire, mais 1 800 fêtes et rassemblements anti-Trump le même jour avec plein d’artistes et le même jour la justice qui l’oblige à retirer son nom du Centre culturel Kennedy à Washington, les membres du Congrès qui menacent de poursuite son administration s’il se lance dans la construction d’un arc de triomphe monumental à sa gloire, et puis fiasco de la coupe du monde de foot avec l’arbitre somalien refoulé, de nombreux supporters africains privés de visa, des restrictions imposées aux Iraniens, des écossais et allemands refoulés, l’interdiction à l’équipe uruguayenne de rentrer sur le sol américain, des prix de place délirants, des stades clairsemés ou vides tout comme les hôtels des villes accueillantes, des distances absurdes avec un indice carbone explosé, des coupures en plein match pour faire passer la pub, pas de moyen de transport sur place ni de parkings prévus… le pire mondial de l’histoire tout cela parce que la FIFA est inféodée à Trump, l’homme qui se croyait roi mais qui n’est que sénile, incapable et dément.