« Maquisards » au cinéma Le Bourguet

Vu par Jean-Mau
« Maquisards » au cinéma Le Bourguet à Forcalquier : jeudi 13 août 20h30 et lundi 17 août 16h30
En PJ, tu trouveras un texte que j’ai rédigé pour l’occasion.
Il évoque les maquis de notre Sud et des Alpes. De celui du Plateau de Canjuers qui revit par les
parcours d’une jeunesse varoise d’aujourd’hui à celui du Plateau des Glières en passant par le Vercors
et les Hautes-Plaines de Mane.
Mais aussi bien sûr, René Char, Jean Prévost et quelques autres qui ont trouvé la force de nous offrir,
et si longtemps, au prix ou au risque de leurs vies, la Paix.
80 années de paix qui s’effondrent, sans surprise, littéralement sous les yeux incrédules de la plupart
de nos voisins et les yeux effarés et les visages décomposés de presque tous nos dirigeants.
« Qui aurait pu prédire » restera accroché à la mémoire du Président Macron, autant que le célèbre
« Que d’eau, que d’eau ! » prononcée il y a un siècle et demi par un autre Président de la République
et lui aussi Chef de guerre, à Toulouse devant les ravages causés lors de terribles inondations
de la Garonne.
Ce chef de guerre aquatique était Maréchal, ce n’était pas Pétain mais Patrice de Mac Mahon.
L’actuel pyromane Chef de guerre, admirateur du Maréchal Pétain, s’appelle Emmanuel Macron.
Oublions le Président du Conseil, Félix Faure, décédé un 16 février 1899 en plein effort, le membre cerné par ceux de sa maîtresse.
Au prêtre venu distribuer trop tard de derniers sacrements, qui posait des questions pour savoir si le Président avait encore toute sa connaissance au moment suprême, celui qui faisait fonction de Garde Républicain enrichit l’Histoire de France d’un superbe « Oui, mais je l’ai discrètement reconduite
à l’escalier ». Cette maîtresse ne s’appelait pas Julie Gayet, son amant ne se prénommait pas Flamby. Elle s’appelait Marguerite Steinheil.
Que les extrémistes féministes me pardonnent ces rappels. A demain ou lundi, peut-être autour d’un verre.
Fraternellement,
Liberté, Égalité, Sororité.
Jean-Mau.