Le mépris est-il toujours une faute ? Ou existe-t-il des formes de mépris légitimes, voire nécessaires ? François Bégaudeau s’attaque à un sentiment que l’on condamne trop vite, en distinguant le mépris de classe subi, le mépris culturel assumé et ce qu’il appelle la « dignité du mépris », cette capacité à refuser certaines formes de pensée ou d’existence sans que ce refus soit une trahison. Dans « Du mépris », il explore les usages politiques et littéraires d’un mot qui dérange, et invite à réfléchir à ce que nos mépris disent de nous. Entretien réalisé en 2026 pour la sortie de son livre Du mépris que vous pouvez retrouver sur le site de Cause perdue éditions : https://editionscauseperdue.fr/
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