Bastien Lachaud est à Aubervilliers.
Le premier débat de l’élection présidentielle a livré son verdict.
Jean-Luc Mélenchon, notre candidat, en ressort grand vainqueur.
Les héritiers du macronisme, Attal, Philippe, Retailleau, ne proposent rien d’autre que de continuer comme avant. Baisse des impôts pour les plus riches et les très grandes entreprises, baisse des moyens de l’Etat et des services publics, diminution des droits sociaux. La même politique appliquée depuis 20 ans par Macron, et Hollande et Sarkozy avant lui. Une fuite avant, dans lequel il faut tout détruire, encore et encore, au nom d’une seule obsession la recherche d’une prétendue « compétitivité » – qui n’est en vérité que l’augmentation des profits des super riches. On sait où cette politique nous a mené. Ils ont fait 1000 milliards de dette, défait l’Etat, et fait les poches du peuple, pour gaver les milliardaires. Notre pays se défait. Mais ils osent faire la leçon et proposer de continuer de plus belle.
A l’extrême-droite Marine Le Pen signe son ralliement définitif à la même politique, au service du grand patronat. Ses propositions : 125 milliards de coupes budgétaires dans tous les domaines ; la destruction de toutes les normes ; la baisse du « coût du travail » comme elle le dit. En bref. L’austérité pour le peuple, la prospérité pour les plus riches. S’il y avait encore des gens pour croire que le RN était une alternative, ils seront quittes : ce n’est que la poursuite du macronisme, avec une tronçonneuse encore plus grosse. Il en va toujours ainsi, avec les fascistes : pour conquérir le pouvoir, ils font toujours le choix séduire les puissants et de rassembler la droite, en abandonnant le peuple, qu’ils espèrent tout au plus abuser et diviser avec le racisme. Ce serait une catastrophe.
Un seul candidat, à gauche, propose de faire autrement et développe une vision globale et cohérente : Jean-Luc Mélenchon. Il faut commencer par partager la richesse en taxant les plus riches, par augmenter le SMIC et les salaires, pour permettre au peuple de vivre mieux. Parce c’est la consommation populaire et la demande qui est le moteur de notre économie. Et parce que l’on ne construira rien sans un peuple de travailleurs bien payés, bien formés, bien traités. Puis, il faut redresser l’Etat et la puissance publique, qui dans l’histoire de notre pays a toujours joué un rôle organisateur. Connaître nos besoins, fixer des objectifs et planifier pour les atteindre. Parce qu’il n’y a qu’ainsi que pourrons réindustrialiser notre pays, le remettre à la pointe de la recherche, de l’innovation et des domaines économiques de l’avenir. Enfin, il faut placer l’adapatation au bouleversement écologique, au coeur de toutes nos priorités politiques et de notre modèle économique : parce que c’est le grand défi demain.
En somme, deux choix s’offrent à notre peuple.
Maintenir notre pays dans la spirale de destruction sans fin, où plus rien ne marche, et où l’on vit toujours plus mal, pendant qu’une poignée de superriches prospèrent toujours plus. C’est que proposent tous les candidats du système.
Ou enclencher un cercle vertueux, qui stimulera l’activité économique, profitera à l’ensemble de la population, relèvera notre pays et préparera notre avenir. C’est ce que nous proposons, avec Jean-Luc Mélenchon.
Alors en avant et cap sur la victoire, pour que notre peuple retrouve enfin les jours heureux et le goût du bonheur.