Hier soir, face à un aréopage de grands patrons, JLM n’a pas détourné le regard. Il a parlé d’anticapitalisme, il a parlé des salaires, des retraites, des services publics. Il a imposé ses mots, ses combats, ceux que tant voudraient tenir à distance, comme si les nommer suffisait déjà à les rendre possibles.
Et alors quelque chose est apparu, quelque chose qu’on ne pouvait plus cacher. Derrière les postures, derrière les discours policés, derrière la droite et l’extrême droite, leur programme était là, intact : toujours moins pour le plus grand nombre, toujours plus pour ceux qui possèdent déjà tout.
Nous, nous disons l’inverse. Il faudra aller chercher l’argent là où il se trouve, dans les poches des milliardaires et dans les fortunes accumulées quand tant de gens vivent avec trop peu. Il faudra augmenter les salaires, rétablir la retraite à 60 ans, réparer, défendre et renforcer nos services publics.
Ce n’est pas une promesse. C’est un choix de société.
Et hier soir, JLM a rappelé qu’il existe encore une gauche qui ne s’excuse pas de vouloir changer le monde.
Alors on continue. On tient. On avance.
En route vers la victoire, avec notre camarade JLM.