Eric Coquerel :
Comme hier à Saint-Ouen devant les lycées Cachin et Blanqui, et Bartholdi à Saint-Denis, des lycéens de Paul Éluard ont manifesté pour dénoncer leurs conditions d’étude dégradées, le manque de personnel médico-scolaire, et l’absence de dialogue avec la direction de leur lycée.
Et comme hier, la seule réponse a été la répression : lacrymogène, police montée, placages au sol, arrestations, garde-à-vue).
Je proteste contre ces méthodes répressives et exprime ma solidarité aux lycéens mobilisés ! Je me suis rendu au commissariat pour exiger la libération des jeunes qui y ont été placés en garde-à-vue. Je demande aussi que les élèves puissent être entendus et qu’ils puissent organiser des AG dans leur établissement.