
UNITE CGT :
GREVE MONDIALE DES OUVRIERS DES PORTS ET DOCKS CONTRE LA GUERRE, LE GENOCIDE, LA MILITARISATION
Les travailleurs ont le pouvoir et la dĂ©termination d’arrĂŞter la machine de guerre !
+ de 110 ports paralysés à travers 5 continents
+ 95% des ports français en grève totale
+ Les ports méditerranéens bloqués par la grève
+ Des manifestations autour des lieux de travail
+ une grève gĂ©nĂ©rale en Italie Ă l’appel de l’USB !
+ des marchandises d’une valeur de plusieurs milliards de dollars sont restĂ© Ă quai ce 30 octobre, de l’Australie Ă la SlovĂ©nie en passant par l’Inde, la Turquie, la Grèce, le Maroc, l’Italie, la France…
Ce 30 octobre, les dockers de plus de 110 ports Ă travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’AmĂ©rique se sont mobilisĂ©s, unis sous le mĂŞme slogan : les dockers ne travaillent pas pour la guerre.
A noter que la plupart des syndicats mobilisés sont affiliés à la Fédération Syndicale Mondiale.
Il s’agit de l’une des plus importantes actions coordonnĂ©es de travailleurs jamais observĂ©es sur les quais. L’immense succès de cette grève internationaliste et mondiale, inĂ©dite depuis des dizaines d’annĂ©es, est une Ă©tape essentielle et historique.
Par ailleurs,
Pour mémoire, les représentants syndicaux de 35 ports européens avaient signé le 19 mai à Istanbul une déclaration commune pour refuser que les dockers « deviennent un lien dans la chaîne des guerres ». « Les ports, les routes maritimes, les voies ferrées, les entrepôts, la logistique et l’ensemble de la chaîne des transports sont en train d’être transformés de plus en plus ouvertement en infrastructures de guerre », affirmait cette déclaration.
> un arrêt immédiat du génocide du peuple palestinien et de toutes les guerres impérialistes ;
> qu’aucune arme, munition, Ă©quipement militaire ou troupe ne soit envoyĂ© au front depuis leurs ports ;
> qu’aucun port de devienne une base militaire, non au rĂ©armement et Ă l’Ă©conomie de guerre ;
> et au lieu d’investir dans les armes : des mesures de santĂ© et de sĂ©curitĂ©, des salaires dĂ©cents, des emplois stables et pas d’automatisation du travail des dockers