Après avoir réprimé à huis clos et dans le sang, vraisemblablement au prix effroyable de milliers de victimes, ce qu’elles considèrent comme un complot “terroriste” ourdi par les États-Unis et Israël, les autorités de la République islamique iranienne ont organisé lundi 12 janvier des rassemblements de masse en soutien au régime.
“Au départ”, les manifestations contre la vie chère “étaient pacifiques et légitimes”, mais elles ont “dérapé” le 8 janvier, lorsque des “terroristes organisés et entraînés” se sont infiltrés parmi les manifestants et ont pris pour cible protestataires et forces de sécurité – en les “brûlant vifs” et les “décapitant”, et en “incendiant mosquées et autres biens publics et privés”.
Leur but ? “Augmenter le nombre de victimes” et “semer le chaos” pour “pousser” le président américain Donald Trump, qui avait promis d’agir en cas de répression brutale, à “intervenir” et déclencher “le 13e jour de la dernière guerre”, en référence à la guerre des 12 jours qui a opposé en juin Israël à l’Iran, au cours de laquelle les États-Unis avaient frappé des installations nucléaires.
C’est pour “perturber la coordination entre ces cellules terroristes”, dont “les ordres venaient de l’étranger”, que les autorités ont décidé de couper les communications. Une “grande partie” de leurs membres ont été arrêtés. Désormais, la situation dans le pays est “sous contrôle” et “calme”.
C’est ainsi que le régime iranien, par la voix de son ministre des Affaires
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