Je vais être honnête. On arrive au bout de ce qui est humainement supportable en ce qui concerne le dossier Epstein. On savait déjà pour la p*#$philie organisée, on savait que certaines personnalités sodomisaient des gamin(e)s en toute impunité, on savait pour les meurtres de témoins déguisés en suicides, on savait qu’ils étaient protégés à un niveau structurel et international, et qu’ils ont continué leurs saloperies même après la condamnation d’Epstein.
300 femmes témoins. Plus de 1000 victimes selon le FBI. C’est déjà difficilement supportable de réaliser l’ampleur de l’horreur pour l’esprit humain. Mais ça va plus loin…
La lecture des 3 millions de documents (dont la majorité a pourtant été censurée par les minions de Trump en toute hâte avant publication) continue. Et ce n’est que 10 % du dossier complet qui reste caché, car trop compromettant.
Voilà qu’on découvre des faisceaux d’indices, photos et témoignages qui suggèrent aussi du cannibalisme… Ça semble tellement gros qu’on comprend qu’aucun média officiel n’oserait en parler ouvertement.
Et pourtant, outre 60 références au cannibalisme dans les documents, ce sont surtout les codes « secrets » utilisés dans les échanges d’emails concernant les fameuses « livraisons » aux clients d’Epstein qui posent question. Nombre d’entre eux font référence à de la nourriture, au fait que « c’était goûteux », ce qui, jusqu’ici, est associé à un code de la prostitution. Désormais, le doute existe. Il existe d’autant plus qu’Epstein ne semblait avoir aucune limite dans la malfaisance et ses nombreux sous-business de l’ombre. Braver les interdits et les tabous fait fondamentalement partie des services qu’il rendait aux milliardaires « qui ont tout fait, tout vu » et veulent aller toujours plus loin dans l’interdit.
Dans un résumé d’entretien figurant dans des fichiers du FBI, un témoin anonyme a déclaré « …avoir assisté à un type de sacrifice rituel où des bébés sont démembrés, leurs intestins retirés… ». Un témoignage qui ne peut pas constituer une preuve, ne l’oublions pas. Il ouvre cependant la porte d’un possible.
Certes, sans l’accès au dossier comple, il est impossible de confirmer avec certitude à ce stade. On ne peut qu’imaginer ce qui se trouve sur les 90% des images et données censurées. Et c’est tout le problème. Ils continuent de cacher la vérité. Pour protéger qui ?
Il ne faudra pas s’attendre à ce que la justice fasse son travail sur ce dossier. Depuis des semaines, les preuves, a minima, de crimes sexuels, des malversations, des crimes contre l’humanité et d’associations de malfaiteurs pleuvent par centaines. Zéro arrestation. Même pas une garde à vue. Rien. Sauf Ghislaine Maxwell qui bénéficie d’un « emprisonnement » spécial dans un camp haut de gamme grâce à Trump. Elle déclarait à la presse en 2025 « Je suis beaucoup plus heureuse ici ».
Trump s’était empressé de remplacer tout l’organigramme des services juste après son élection. Une priorité absolue. On comprend pourquoi aujourd’hui. Ils sont tous aux ordres et, lui, occupe les esprits avec une bouffonnerie journalière. Et ça fonctionne. Alors oui, c’est devenu insupportable. La réalité dépasse aujourd’hui la fiction et Eyes Wide Shut a soudainement des airs de documentaire.
On terminera par une anecdote que chacun sera libre d’apprécier pour réaliser l’ampleur des implications politiques…
Donald Trump est mentionné plus de fois dans le dossier Epstein (+1500) que Jésus ne l’est dans toute la Bible (+900). Ça ne prouve rien mais ça en dit long.
en ce qui concerne le dossier Epstein. On savait déjà pour la p*#$philie organisée, on savait que certaines personnalités sodomisaient des gamin(e)s en toute impunité, on savait pour les meurtres de témoins déguisés en suicides, on savait qu’ils étaient protégés à un niveau structurel et international, et qu’ils ont continué leurs saloperies même après la condamnation d’Epstein.
300 femmes témoins. Plus de 1000 victimes selon le FBI. C’est déjà difficilement supportable de réaliser l’ampleur de l’horreur pour l’esprit humain. Mais ça va plus loin…
La lecture des 3 millions de documents (dont la majorité a pourtant été censurée par les minions de Trump en toute hâte avant publication) continue. Et ce n’est que 10 % du dossier complet qui reste caché, car trop compromettant.
Voilà qu’on découvre des faisceaux d’indices, photos et témoignages qui suggèrent aussi du cannibalisme… Ça semble tellement gros qu’on comprend qu’aucun média officiel n’oserait en parler ouvertement.
Et pourtant, outre 60 références au cannibalisme dans les documents, ce sont surtout les codes « secrets » utilisés dans les échanges d’emails concernant les fameuses « livraisons » aux clients d’Epstein qui posent question. Nombre d’entre eux font référence à de la nourriture, au fait que « c’était goûteux », ce qui, jusqu’ici, est associé à un code de la prostitution. Désormais, le doute existe. Il existe d’autant plus qu’Epstein ne semblait avoir aucune limite dans la malfaisance et ses nombreux sous-business de l’ombre. Braver les interdits et les tabous fait fondamentalement partie des services qu’il rendait aux milliardaires « qui ont tout fait, tout vu » et veulent aller toujours plus loin dans l’interdit.
Dans un résumé d’entretien figurant dans des fichiers du FBI, un témoin anonyme a déclaré « …avoir assisté à un type de sacrifice rituel où des bébés sont démembrés, leurs intestins retirés… ». Un témoignage qui ne peut pas constituer une preuve, ne l’oublions pas. Il ouvre cependant la porte d’un possible.
Certes, sans l’accès au dossier comple, il est impossible de confirmer avec certitude à ce stade. On ne peut qu’imaginer ce qui se trouve sur les 90% des images et données censurées. Et c’est tout le problème. Ils continuent de cacher la vérité. Pour protéger qui ?
Il ne faudra pas s’attendre à ce que la justice fasse son travail sur ce dossier. Depuis des semaines, les preuves, a minima, de crimes sexuels, des malversations, des crimes contre l’humanité et d’associations de malfaiteurs pleuvent par centaines. Zéro arrestation. Même pas une garde à vue. Rien. Sauf Ghislaine Maxwell qui bénéficie d’un « emprisonnement » spécial dans un camp haut de gamme grâce à Trump. Elle déclarait à la presse en 2025 « Je suis beaucoup plus heureuse ici ».
Trump s’était empressé de remplacer tout l’organigramme des services juste après son élection. Une priorité absolue. On comprend pourquoi aujourd’hui. Ils sont tous aux ordres et, lui, occupe les esprits avec une bouffonnerie journalière. Et ça fonctionne. Alors oui, c’est devenu insupportable. La réalité dépasse aujourd’hui la fiction et Eyes Wide Shut a soudainement des airs de documentaire.
On terminera par une anecdote que chacun sera libre d’apprécier pour réaliser l’ampleur des implications politiques…
Donald Trump est mentionné plus de fois dans le dossier Epstein (+1500) que Jésus ne l’est dans toute la Bible (+900). Ça ne prouve rien mais ça en dit long.