L’Assemblée Nationale rend hommage à un néo-nazi

L’Assemblée Nationale rend hommage à un néo-nazi

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Mort d’un fasciste à Lyon : plus que jamais, l’urgence de l’antifascisme

17 février 2026

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Luttesinvisibles

LA HONTE TOTALE !

C’est première mais qui en dit long. On se croirait sous Pétain. Une minute de silence à l’Assemblée Nationale pour un fasciste, raciste et antisémite ! Alors que l’enquête sur cette mort est à peine commencée ! Ce fasciste est donc le martyr commun de l’extrême-droite, de la droite, des macronistes et de toux ceux qui ne quitteront pas l’Assemblée à ce moment.
Banaliser cette insanité est un encouragement à toutes les violences de l’extrême-droite et aux déjà 9 400 crimes et délits à caractère raciste en France en 2024 (11 meurtres par l’extrême-droite depuis 2021) et un encouragement également à amplifier et multiplier les attaques contre LFI et toute la gauche si elle se couche dans cette affaire..
Mais rien, pas un mot, pour toutes ces victimes des crimes racistes commis par l’extrême-droite comme encore récemment à la Grand-Combe et à Pujet-sur-Argens. Une minute de silence qui a toujours été refusée par Braun-Pivet en mémoire des victimes de crimes racistes , des populations exterminées en Palestine et des accidentés du travail .
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EN RAPPEL

 

  • L’Assemblée nationale refuse la minute de silence pour Rémi Fraisse

Cécile Duflot souhaitait mercredi faire une minute de silence pour Rémi Fraisse, le manifestant tué lors de manifestations contre le barrage de Sivens. « Je suis persuadée qu’ici, tous les membres de notre Assemblée déplorent la mort injuste de Rémi Fraisse. Le groupe écologiste souhaite donc consacrer une minute de cette question à une minute de silence, pour dire combien nous sommes touchés par la mort de ce jeune manifestant qui ne faisait que défendre la nature » , propose l’élue d’Europe écologie.

Mais Claude Bartolone  socialiste lui rappelle que les minutes de silence sont réservées aux disparitions aux membres des forces armées et aux otages, et lui ordonne donc de continuer. Visiblement émue, l’ancienne ministre garde le silence pendant plusieurs secondes, malgré les injonctions du président de l’Assemblée et les huées des députés d’opposition. La minute de silence pour Rémi Fraisse n’aura pas lieu.