LA FRANCE BRUNE : COMMENT LE FASCISME S’INVITE EN PRIME TIME

Franki Vasko 

Putain de merde. La #France, ce beau pays, se peint en brun sous nos yeux.
Pas un joli brun chocolat qui fait rêver les touristes sur Instagram. Non. Un brun qui pue la peur, la haine, et la manipulation médiatique.
Les chaînes s’alignent comme des flics dociles derrière les projecteurs de l’ignoble. #CNews, #Bolloré, France Info, même combat : ouvrir grand le bar à haine, servir le racisme en happy hour, et applaudir le #RN devenu « cool ». Oui, cool. Comme un nouveau parfum ou un gadget Apple.
#Mélenchon ? L’ennemi public numéro un.
Les #antifascistes ? Des terroristes, selon la post-vérité qui nous étouffe comme un coussin trop lourd sur la gueule.
Bienvenue dans le cirque des esprits gavés.
Les cerveaux, comme des oies sous Prozac, gobent chaque fake news, chaque inversion de valeurs, chaque récit délirant.
Le #storytelling est un marteau-piqueur : les #médias frappent en continu, matraquent la peur, inventent la guerre civile où il n’y a que des enfants de la République qui veulent respirer.
Tout est inversé. Le vrai est faux, le faux est roi. Dinguerie monumentale.
Le RN ? Pas un parti, une marque, un label premium de haine normalisée.
Le brun s’achète en promo, en prime time, avec plateau télé et débat codifié.
#LFI ? L’apocalypse selon les éditorialistes. Une caricature animée, le mal absolu, la personnification de l’enfer, juste pour alimenter le narratif pervers, vendre des clics, faire peur comme Godzilla.
Pendant ce temps, les antifas – héros anonymes de notre époque pour qui le courage vaut plus que l’audience – sont traqués, ridiculisés, criminalisés.
Et dans cette France du 21ᵉ siècle, on regarde.
On clique. On like. On retweete.
On avale le fake comme un bonbon Kréma avarié.
Photoshop ne pourra jamais rendre ça joli, ce brun fasciste qui teinte les rues, les villes, les cerveaux. Même retouché, c’est moche, malsain.
Que traduit cette folie ?
Une défaite culturelle massive. Une inversion morale totale.
La haine n’a plus besoin d’être cachée : elle est diffusée en prime time, avec un sourire, un plateau télé et la caution des puissants.
L’antifascisme n’est plus la garde-barrière de la démocratie : il est devenu LE problème.
Le brun se banalise, se politise, se vend comme produit mainstream.
Pendant ce temps, la vérité, la compassion, l’intelligence critique ? Des reliques poussiéreuses que personne ne veut toucher.
La conclusion ?
Ce n’est pas qu’une crise politique.
C’est une mutation mentale, un délire collectif où l’inhumanité se vend comme divertissement, et où le courage devient crime.
La France se brunit, et putain, ça flingue le cerveau. Grave.