Samuel Autexier
J’ai trouvé que ces élections mini-si-pales faisaient couler beaucoup de bave… et je partage la synthèse lumineuse de Pierre-Aurélien Delabre depuis Nîmes:
« Je porte Nîmes dans mon cœur, j’en suis ému. La droite est écrasée, le RN battu, le PCF l’emporte grâce à une base historique qui renaît de ses cendres !
Et sinon LFI, qui commence à peine à s’implanter localement, effectue bien, de l’avis de ses propres commentateurs hostiles, une « percée » : Saint-Denis, Roubaix, Tampon, Creil, La Courneuve, Vénissieux, Vaulx-en-Velin, etc.
Nantes reste socialiste, Lyon et Grenoble écologistes grâce à leur fusion avec la liste FI. Pour Brest et d’autres villes moyennes, la FI ne pouvait pas sauver partout la mise à un PS décati.
Mais en perdant nombre de ses bastions historiques dont Limoges ou Clermont, il faut surtout noter que le PS, après s’être effondré nationalement, commence à disparaître progressivement sur le plan local. Ce qui n’est pas toujours réjouissant à court-terme l’est cependant à moyen-terme à condition de bosser.
Extrêmement déçu pour Toulouse. Mais tout ne fait que commencer. Près d’un électeur sur deux a fait le choix dans la ville rose de l’« extrême-gauche », c’est bon signe pour l’année prochaine.
Joie d’apprendre la disparition politique de François Bayrou.
Bravo enfin à Chikirou qui permet à un bloc populaire et de rupture d’exister au sein de la capitale, au sein du conseil de Paris et dans 9 mairies d’arrondissement.
(Photo trouvée sur internet du Prolé à Nîmes prise ce soir