Procès en appel de Laurent Vicente

Nous étions à Aix hier pour soutenir et entendre ce qui s’est dit à la cour d’appel d’Aix en Provence pour notre copain Laurent. Jugement mis en délibéré jusqu’au … 24 septembre. L’avocat général a requis 12 mois de prison pour empêcher une jurisprudence qui s’attaquerait à la légitimité des élus.

Premier constat, la salle est pourvue de micros, mais les magistrat.e.s ne les utilisent pas, pourtant le public est admis dans la salle: contradiction? Sûrement pas! La Justice doit se dit à mots feutrés inconnus du public et dans l’entre soi. La salle n’est pas climatisée: pauvres prévenus, pauvre public, mais aussi pauvres magistrats condamné.e.s à passer une feuille de papier devant leurs visages: quelles conditions de travail!!!

Le président du tribunal a appelé « l’affaire » Vincente contre Domeizel tous deux représentés par leurs avocats: Maître Barrault et Michel Pezet  avocat de la légitime députée MMe Domeizel.

Qui est Michel Pezet? Source L’Express (pas de dangereux gauchistes!!!)
La première loi d’amnistie, votée en mai 1988, et promulguée le 20 juillet suivant, est d’une générosité ahurissante: elle absout tous les auteurs de délits commis en relation avec le financement de campagnes électorales. Elle passe donc l’éponge sur toutes les malversations commises, qu’elles s’appellent «corruption», «trafic d’influence» ou «délit d’ingérence». Autant dire un blanchiment général qui permettra, notamment, au socialiste Michel Pezet, alors député, de bénéficier à la fois d’un non-lieu et de l’amnistie dans l’affaire des fausses factures de Marseille.

Vous en saurez plus en lisant ceci … vous aurez aussi à de très nombreux autres articles documentés sur l’affaire urba.

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/ou-en-est-on-des-amnisties-en-matiere-de-financement-politique_492850.html

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