LIRE !! pour se rassurer sur l’intelligence humaine au pire moment de la crise Covid …

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Voici un auteur et un livre posés, sensés et réalistes sur la crise actuelle. Loin de l’affectif et du politiquement correct qui se confond avec une dictature de la pensée par les temps qui court celui-ci nous décrit l’état de la santé dans le monde.

Ce livre pourra servir de déclic auprès des personnes désorientées, déboussolées par la propagande médiatique sur le vaccin et les injonctions contradictoires de nos dirigeants, afin de nous permettre de construire un monde ou l’être humain retrouvera sa juste place c’est à dire au centre. A partager au maximum.

Analyse d’un lecteur sur le livre en question :

Jean-Dominique Michel décrypte ici la pandémie du Coronavirus et tente de démontrer, chiffres à l’appui, qu’elle n’est point l’apocalypse du siècle. Il prouve l’inefficacité du confinement, méthode d’un autre temps pour masquer les décisions qui n’ont pas été prises. Car pendant que l’Allemagne mobilisait son industrie pour produire des équipements, du gel hydroalcoolique et des tests de dépistage, la France, elle, préférait se concentrer sur la réforme des retraites. La réunion de crise sur le Covid-19 a ainsi abouti sur un 49-3 pour passer la réforme du régime des retraites en force. Pour ensuite déclarer 15 jours plus tard l’état de guerre sans même réquisitionner d’usines (c’est un peu le but sinon ça ne sert à rien à part un effet d’annonce). Le bilan est ainsi sans équivoque. Alors que les dirigeants français adorent comparer les deux pays, là ils se sont montrés très silencieux sur le fait que l’Allemagne compte presque 4 fois moins de morts avec 25% de population en plus. Eh oui, car face à une pandémie de ce type, il faut tester systématiquement dès les premiers symptômes et isoler les malades et leurs proches. C’est cette approche qui a été adoptée par tous les pays qui ont le plus faible taux de létalité.

Il revient aussi sur le débat sur la chloroquine qui ne souffre objectivement que d’une chose : ne de pas être assez cher (15€ le traitement)! Il montre bien que les plus fervents opposants ont tous des liens avec l’industrie pharmaceutique, la première mondiale avec plus de 9 200 milliards de chiffre d’affaires. Même le Lancet, une des revues scientifiques les plus réputées, s’est pris les pieds dans le tapis en publiant des conclusions hâtives d’une grande enquête portant sur l’utilisation de la chloroquine à un stade avancé de la maladie, le tout financé par de grands groupes pharmaceutiques, dont Bayer par exemple. Alors que Didier Raoult n’a cessé de répéter que la chloroquine n’était efficace qu’au début de la maladie. Et si la pandémie n’a pas ravagé l’Afrique, c’est en partie du fait de la généralisation de ce traitement, d’un médicament connu et déjà bien utilisé pour lutter contre le paludisme.
Qu’à ne cela tienne, les Américains et Européens commencent à faire des stocks de Remdesivir à l’efficacité beaucoup plus controversée que l’hydrochlorioquine grâce à un intense lobbying du laboratoire qui le commercialise, Gilead. Et le tout pour 2 340$ par patient. Financé par l’Etat via la sécurité sociale et nos impôts. Le pire, c’est que l’hydrocloroquine étant interdit, nous n’aurons même pas le choix du traitement. Ca sera du Remdesirvir ou du Remdesirvir… Du grand art!

Surtout, l’auteur met bien en avant que les chiffres ne sont pas aussi effroyables que cela. L’influenza, la grippe classique, tue entre 300 000 et 500 000 personnes tous les ans, avec des pics à 1 000 000 certaines années, dans un silence total, ou presque. Avec vaccin en plus ! Là, on approche des 600 000 morts sans vaccin et avec un traitement efficace interdit dans plein de pays européens. Quant aux jeunes victimes, il y en a aussi avec la grippe classique et des maladies qui passent comme bénignes (gastro…). Mais personne n’en parle. Et la Suède vient de publier des statistiques avec 0,09% de létalité chez les moins de 70 ans, soit exactement comme la grippe, qui possède de surcroît un vaccin.

Et en comparant avec la grippe justement, beaucoup moins de personnes ont des symptômes (moins de 50%). Et ceux qui en ont en viennent généralement très vite à bout. La seule différence c’est que dans certains cas inexpliqués, des personnes en parfaite santé ont besoin d’une hospitalisation et mettent très longtemps à remonter la pente (jusqu’à 6 mois). Mais la plupart des hospitalisations concernent des gens en surpoids (80%) ou avec d’autres pathologies (1/3 des décès ont été constatés chez des personnes diabétiques). La maladie cible en fait les plus faibles, que notre société de consommation pousse à mal se nourrir (85% de notre alimentation provient de l’industrie agro-alimentaire) et qui sont déjà sous traitement médicamenteux.

Jean-Dominique Michel pense même que le nombre de morts sur l’année 2020 ne sera guère différent des autres années. La grande majorité des décès concerne des personnes de plus de 80 ans qui ont juste perdu quelques mois d’espérance de vie et qui auraient sans doute du mal à passer l’été. Cela peut paraître cynique, mais vu qu’on nous a abreuvés de chiffres pour nous faire peur, il faut se servir de la même méthode pour démonter le contraire. Pour rappel, la grippe classique (avec vaccin j’insiste !) tue 10 à 15 000 morts tous les ans. Là on est à 30 000 morts avec un pic de mars à mai, mais tout laisse à penser que sur l’année, on arrivera aux chiffres des autres années.

Bref, ce livre est une bouffée d’air frais dans ce climat très lourd, à la limite du délire. Refuser le port du masque sans symptômes devient clairement un acte de résistance. Et j’ai bien peur que cet épisode se termine par une vaccination obligatoire. La plupart des reportages terminent d’ailleurs ainsi : « en attendant un vaccin ». On sent le matraquage pour bien préparer la population. Et en attendant, Gilead pourra écouler des millions de doses de son Remdesirvir à prix d’or qui ne sert à rien sinon à l’enrichir. Il convient donc de maintenir la population sous alerte, avec un juste milieu pour ne pas trop la paniquer mais bien l’inquiéter. Les laboratoires pharmaceutiques s’en frottent les mains à l’avance !

Court extrait de la préface du livre

 

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