Manifestation contre le pass sanitaire avec violences policières- Marseille – 28 Août 2021

Manifestation contre le pass sanitaire – Marseille – 28 Août 2021
Septième semaine de mobilisation, les mesures sanitaires iniques que le gouvernement souhaite mettre en place suscitent toujours une très forte mobilisation en cette veille de rentrée scolaire (et sociale).
Bien que le nombre des manifestants fléchisse un peu, des centaines de milliers de manifestants ont encore déambulé à travers toute la France pour décrier les mesures et lois sanitaires, telles que la mise en place du pass sanitaire ou encore la vaccination obligatoire pour plusieurs catégories socio-professionnelles, le spectre de la vaccination obligatoire pour les enfants, et bientôt, probablement, pour l’ensemble de la population.
La manifestation marseillaise a rassemblé, selon le Nombre Jaune, plus de 12000 manifestants, toujours plus déterminés à faire valoir leur désaccord et à exiger le retrait des mesures de restrictions de liberté, jugées inefficaces, inadéquates, voir simplement absurde par un nombre croissant d’officiels, tribunaux et autres instances administratives ou de représentation de la population.
Peu après 14h le cortège entame sa déambulation dans la cité phocéenne, marquant un arrêt prolongé devant le domicile de François CREMIEUX, nouveau « patron » de l’AP-HM (Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille) et de ses 12000 employés, qui souhaite voir Didier RAOULT être mis en retraite, estimant que les positions du professeur sur la vaccination n’étaient plus en adéquation avec ses responsabilités à l’IHU Méditerranée Infections.
Le cortège s’arrêtera par la suite devant l’IHU et la Timone pour témoigner un soutien ferme et déterminé au Professeur RAOULT.
C’est devant la préfecture de Marseille que les premiers échauffements auront lieu, alors que les manifestants avancent vers les forces de l’ordre mains levées pour la plupart. Les affrontements se poursuivront sur le Vieux-Port, générant plusieurs interpellations, par des policiers en civil dont la plupart n’étaient pas identifiés.
Ce n’est pas la première fois ces dernières semaines que des agents de police en civil s’infiltrent dans les cortèges, parfois armés de grenades ou de matraques télescopiques, sans jamais être identifiés comme faisant partie des forces de l’ordre.
Pour les personnes placées en garde à vue, les motifs invoqués sont incroyables. Alors que la ville s’apprête à accueillir le Président, il n’est pas improbable que la préfecture ait souhaité faire un exemple de répression, les forces de l’ordre allant même jusqu’à malmener un journaliste à plusieurs reprises. Ces comportements ne manqueront pas de rappeler les heures sombres de la répression durant le mouvement des Gilets Jaunes et son lot d’infamies, que certains citoyens subissent encore.
Nous restons attentifs et reviendrons prochainement sur ces interpellations et les suites qui seront données.
Eric Morin
Pour RSI Média.
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