Les relations épistolaires (sans pistolets) entre la mairie et le Café des Libertés

Peu avant la Saint Valentin, les Forcalquiériens ont reçu dans leur boite aux lettres une lettre de leur Maire adoré. D’après les dires de Monsieur le Maire, les Forcalquiérens sont exaspérés par les nuisances du Café des Libertés et de la ZDAC.
Dans le fond il reproche à ce « collectif radical » de braver l’autorité de l’Etat et de s’exempter du devoir élémentaire de respect des règles de la République.

Monsieur le maire a demandé fermement à l’Etat de prendre enfin ses responsabilités.

L’Etat, Monsieur le Maire : c’est nous, citoyens, engagés, responsables, humains. Nous prenons nos responsabilités depuis début 2020 pour apporter ici un espace ouvert de discussions, d’actions, de rassemblements, de soutiens divers aux citoyens de Forcalquier dans la détresse. Vous êtes, depuis le début, Monsieur le Maire, invité au Café des Libertés. Nous ne vous avons jamais vu.

Nous ne sommes pas des moutons que l’on baratine et que l’on surveille avec des caméras à 100’000 euros (voir article de Forcalquier En Commun. Alors oui, vous avez raison, nous bravons l’autorité, pas pour tout faire péter, non, non, pour combler ce que vous ne faites pas.

lettre de gehant page 1

lettre de la ZDCA page 1

lettre de la ZDCA page 2

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