FORCALQUIER: DEUX GENDARMES PRIS À PARTIE PAR UNE DIZAINE D’INDIVIDUS

Les 2 RG (dont l’adjudant chef Gérald Guignard qui s’en prend régulièrement à ma famille) ont foncés sur un d’entre nous pendant nos retrouvailles sur la place du village, et lui ont roulé sur la jambes avant de se prendre des projectiles. On en parle de la manipulation qu’essai de faire le maire de Forcalquier en partenariat avec son copain Valentin Ledoyen de BFM? (Qui avait « comme par hasard » rédigé l’article sur mon arrestation à Nice)
Une plainte à été déposée, la photo des blessures en commentaire.👇
Ils ne veulent pas juste récupérer leur bâtiment acheté frauduleusement pour faire un centre de vax, mais bien éradiquer notre mouvement solidaire et pacifiste qui remet en cause leur légitimité.
Jusqu’à quand vous allez gober les pilules bleus?
Le blessé par la manoeuvre dangereuse des policiers
Peut être une image de 1 personne

Valentin Doyen

Les deux gendarmes, membres de la brigade de recherches de Forcalquier, ont été ciblé par des projectiles alors qu’ils étaient dans un véhicule banalisé. Aucun individu n’a été interpellé. Une enquête est ouverte.

La tension est encore montée d’un cran, mardi soir, à Forcalquier. Deux gendarmes, qui effectuaient une opération de surveillance devant la pharmacie de Forcalquier, ont été pris à partie par une dizaine d’individus, a appris BFM DICI.

En civil, les deux militaires ont été reconnus par l’un d’entre eux. Le conducteur a réussi à enclencher la première vitesse pour prendre la fuite. Choqués, les deux militaires ne sont pas blessés, mais le véhicule a été sérieusement endommagé.

« Clairement, si le gendarme n’arrive pas à passer la première, nous ne savons pas comment les militaires s’en seraient sortis. Ils ont eu très peur. Peur d’être touchés et passés à tabac par une foule de gens qui voulaient se battre. Le lien avec la destruction du squat du Café des Libertés est évident puisque l’un des agresseurs a été formellement identifié et appartient à ce rassemblement. Le niveau de violence est monté d’un cran et il faut vite que cela cesse », déclare une source proche du dossier.

De son côté, Rémy Avon, procureur de la république de Digne-les-Bains précise à BFM DICI « qu’hier soir, un véhicule banalisé a été pris à partie par des individus non identifiés. Le véhicule a été dégradé. Les militaires sont choqués mais pas blessés. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances précises ». Le procureur ajour que pour le moment, « les individus ne sont pas encore identifiés ».

Un incident en lien avec l’évacuation de la ZDAC

Hier, en fin d’après-midi, un rassemblement du Café des Libertés était organisé devant la mairie pour protester contre la mise en garde à vue de leur leader, Merlin Longuet.

Ce dernier, libéré en début de soirée, était sur place au moment de l’incident. Joint par téléphone, il donne sa version des faits.

« J’ai filmé ces deux gendarmes et je leur ai demandé ce qu’ils pensaient de la destruction de la ZDAC. Ça les a bien fait rire, explique-t-il. J’ai bien indiqué à des collègues que c’était des gendarmes mais la discussion a tourné court. Le gendarme a démarré et a percuté un pote. »

C’est cet événement qui aurait, selon Merlin Longuet, mis le feu aux poudres. « Là, des gars ont clairement vrillé en voyant un gars hurler au sol. Des projectiles ont été lancés vers la voiture et une vitre a été brisée. L’un des collègues a été blessé et les pompiers ont dû intervenir ».

Il poursuit: « Cela fait un an que nous essayons de parler calmement, sans haine ni violence. La seule violence que nous avons vue, c’est celle de l’État hier à la ZDAC ».

L’enquête ne fait que commencer et l’exploitation de la vidéo-surveillance pourra apporter plus d’éclaircissements dans cette affaire.

Valentin Doyen
close

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire