Grève et boycott populaires Reprenons le pouvoir !

gioan.pagnon

Grève et boycott populaires
Reprenons le pouvoir !

Face à l’injustice criante de plus en plus exacerbée, menée de main de maître par la caste dominante dont le gouvernement en est son instrument de coercition, agissons dès à présent pour qu’un changement radical puisse avoir lieu.

A nous tous de prendre les choses en main !

• Informons
• Diffusons
• Agissons

Cliquer sur le lien suivant :

https://www.change.org/p/gr%C3%A8ve-et-boycott-populaires-reprenons-le-pouvoir

Pourquoi cette pétition est importante

Lancée par A NOUS DE DÉCIDER

Grève et boycott populaires

Reprenons le pouvoir !

Pourquoi un tel appel ?

Est-il encore nécessaire de faire la moindre démonstration que les droits les plus fondamentaux – ceux qu’on appelait il y a encore peu de temps « les droits de l’Homme » – que la Constitution, ne sont plus reconnus comme tels en France ?

Sur ces dernières années, après les nombreux mouvements sociaux, après les nombreuses grèves contre la réforme des retraites, contre la guerre, après les nombreuses interpellations et condamnations de différents instituts et organismes internationaux (ONU, Amnesty International,…), ce gouvernement n’a eu de cesse de montrer du mépris à l’égard de la population, préférant répondre à tout cela par une désinvolture éhontée, par un cynisme jubilatoire,… par de la violence rien que par de la violence tel est le seul langage dont font preuve tous ces aspirants au totalitarisme.

Qui n’est pas témoin du démantèlement de tous nos services publics (mis à part des instruments répressifs) ? Qui peut encore consentir au saccage orchestré de nos bien communs, toujours au profit des multinationales (nos forêts, l’eau,…) ? Qui peut encore approuver la mort programmée de notre agriculture, de notre industrie, de nos écoles, de nos hôpitaux,… ?

Ce gouvernement prétextera toujours la nécessité d’une telle politique d’un point de vue économique pour le bien du pays, mais à qui veut-il encore faire avaler de telles couleuvres ? Depuis l’arrivée au pouvoir du vendeur d’Alstom, les plus grosses fortunes n’ont jamais connu la crise, bien au contraire, c’est « jackpot » à chacun de leur bilan; c’est ainsi que leur fameux « ruissellement de la richesse » s’opère, mais de bas vers le haut, une telle loi de la gravité ne peut être qu’opérante dès lors qu’une inversion des valeurs est de mise au sein même du pouvoir.

« Dans le petit monde où vivent les enfants, rien n’est plus délicatement perçu, rien n’est plus délicatement senti que l’injustice. »

[ Ch. Dickens, De grandes espérances ]

Dans quel monde vivons-nous ?

Nous avons vu que toutes les formes de contestations « classiques » ne permettaient plus de se faire entendre, encore moins les confrontations directes qui servaient de prétexte au pouvoir pour dépêcher son armée de communicants afin de déployer sa rhétorique habituelle, de déverser sa propagande et justifier le recours à « sa » violence nécessaire et légitime…!

Il convient de faire une analyse critique de ces expériences passées pour ne pas retomber dans les mêmes erreurs. Dans toutes les luttes que nous essayons de mener, il devient impératif de comprendre si nous combattons véritablement le système ou bien si nous dépensons inutilement notre énergie contre ses propres effets…!

Pour cela, nous n’avons pas d’autre choix que de comprendre le monde, le système dans lequel nous vivons, nous devons en prendre conscience. Dénonçons clairement qui est cet ennemi qui sapent nos vies, ce n’est ni plus ni moins que le système capitaliste. Sur quelles bases repose ce système, quelles sont ses modalités, quelle est sa structuration ?

Sans cette analyse au préalable, c’est comme si nous évoluons dans un univers sans connaître les lois qui le régissent et pourtant nous aimerions (nous prétendons) que ces lois soient autrement…!

Le système capitaliste repose sur une formidable mystification qui est l’association du sentiment de liberté avec le principe même de l’exploitation et cela se traduit à travers le « contrat de travail », à travers lequel un patron va pouvoir – selon sa volonté – utiliser la « force de travail » de son employé pour en extirper de la valeur, de la richesse.

Le mouvement ouvrier, le prolétariat du XIX° siècle avait parfaitement compris ça et « l’abolition du salariat » était un des axes majeurs de son combat contre le capitalisme. Les grèves massives de 36, de 68 ont parfaitement démontré que l’arrêt du travail – donc de cette exploitation faite sur les hommes – est le meilleur moyen pour faire plier le système capitaliste. Toutefois, depuis le début des années 70, nous savons parfaitement que le capitalisme a connu une mutation d’envergure pour s’appuyer désormais sur un deuxième levier qui est la consommation. Cette dernière marche désormais de concert avec l’instrument productif (donc avec le travail), l’un stimulant l’autre et réciproquement.

A l’heure actuelle, il est difficile de reconduire une grève massive d’ampleur semblable à ce qui a été fait par le passé. La raison en est toute simple : c’est parce que nous avons été poussés à travers la consommation, le crédit et à travers bien d’autres artifices aliénants qui nous empêchent tout simplement d’avoir des « réserves », des « moyens de subsistance » suffisants pour se permettre de se mettre en grève.

Il ne fallait donc pas s’illusionner sur les dernières mobilisations contre la réforme des retraites : si on enlève les retraités, les jeunes, on ne doit même pas arriver au million de « salariés » qui avaient interrompu leur travail, sans compter que pour certains d’entre eux ils ne se s’étaient arrêtés que pour 2h-3h, temps négocié avec le syndicat et l’entreprise pour ne pas trop perdre d’argent… ! Il était donc évident que cela n’aboutirait à rien si ce n’est une perte de temps et d’argent à toutes celles et à tous ceux qui s’étaient pourtant mobilisés sur une base sincère et de bonne foi.

Quoi faire ?

Nous connaissons désormais les deux piliers sur lesquels repose le système capitaliste. Donc, en tout premier lieu pour qu’une telle grève puisse avoir lieu, cela demandera du temps. Le temps pour que nous puissions mettre un petit pécule de côté, une réserve en quelque sorte pour pouvoir tenir. D’où l’idée de se confectionner pour chacun d’entre nous une tirelire qui sera uniquement consacrée à cette « grève populaire ». Nous savons combien c’est compliqué, le sacrifice que cela demande à beaucoup d’entre nous, de procéder à un tel d’exercice ; mais préférerions-nous peut-être continuer de nous lamenter, de témoigner de notre impuissance et de nous en remettre à on ne sait quel saint pour nous sortir de là ?

Nous savons aussi que ce gouvernement a très bien œuvré ces dernières années pour attiser les colères, pour en fin de compte éveiller la conscience de beaucoup d’entre nous. Nous sommes légion à vouloir mettre un terme à toute cette mascarade qui ne cesse de se décliner à l’infini pour en fin de compte se justifier à elle-même et pour donner encore un semblant de vernis moral.

Le temps, c’est bien ce paramètre dont nous devons en tenir compte. Nous nous fixons donc un délai de 3 ans pour mener à bien cette tâche. C’est là que notre empressement narcissique voudra s’exprimer, ce qui est tout à fait légitime pour vouloir, pour nous proposer de précipiter les choses, mais il a toujours été mauvais conseiller, nous l’avons vu et nous avons pu le constater sur le terrain. Cela peut effectivement sembler long, très éloigné par rapport à tout ce qui va encore nous arriver, qu’importe… ça sera aussi un temps indispensable pour chacun d’entre pour nous préparer en conscience, en vue de cette perspective. Une bataille, une guerre, ça ne s’est jamais fait dans l’improvisation, dans la précipitation à moins d’attendre en retour une déroute ; nous devons donc prendre notre temps, nous préparer en conséquence.

Puisque nous tablons notre objectif sur la base d’une durée de 3 ans, si on doit diviser par le nombre de mois qui nous séparent à présent jusqu’à la date de notre opération cela représente en gros un effort de 1 sur 40 à chaque mois dans tout ce que nous faisons, c’est véritablement envisageable pour chacun d’entre nous.

Chacun d’entre nous déposera donc dans sa tirelire, un peu d’argent régulièrement, ce qu’il pourra dans tous les cas (toutes les semaines, ou tous les mois) qui sera uniquement consacré à cette grève. Dans le même temps, nous mettrons également de côté – dans la mesure du possible – des produits alimentaires non périssables (pâtes, conserves, huile,…), c’est à dire ce qui nous permettra aussi de déclencher en parallèle le jour J le « boycott populaire ». Notons au passage que ce que nous aurons réussi à mettre de côté n’est pas perdu, c’est en notre possession et nous pourrons toujours en disposer à tout moment ou à l’issue de notre calendrier.

Le but est de parvenir au bout de ces trois ans – pour chacun d’entre nous – d’amasser au moins un mois, voire deux mois de salaire et de réserve alimentaire, d’autonomie en somme. Le temps nécessaire pour crisper le système, de le contraindre à lâcher du lest pour qu’il cède enfin à nos différentes revendications dont on sait qu’il n’a que faire lorsqu’on ne s’attaque pas directement à lui :

  • Retraite à 60 ans.
  • Augmentation des budget dans la santé, dans l’éducation nationale.
  • Sauvegarde de notre agriculture paysanne et nourricière par l’arrêt des accords de libre-échange tous azimuts (Mercosur, CETA…).
  • Arrêt immédiat de tout soutien aux différents conflits et guerres de par le monde.

Le plus important !

Pour mener à bien notre projet, cela peut sembler insignifiant et anodin, mais le plus important ça sera d’effectuer régulièrement le geste d’alimenter sa tirelire et/ou de constituer sa réserve alimentaire. Il nous faudra constamment avoir ça à l’esprit !

Quoi de mieux que de lancer notre « grève et boycott populaires » avant les élections présidentielles ? Nous savons par avance qu’il n’y a rien plus rien à attendre d’un tel jeu de dupe que sont les élections, cela démontrera en revanche que nous savons exactement ce que nous faisons en conscience. Nous pouvons dès à présent prendre date pour lancer notre action populaire, ça sera donc pour le :

  • 20 mars 2027

Nous pourrons nous retrouver pour cette date en des lieux propices pour discuter, pour échanger pour fraterniser tout simplement. Pourquoi ne pas se retrouver pour l’occasion dans des parcs, devant des églises, sur des ronds-points ? Pourquoi ne pas renouer avec l’occupation des entreprises et des usines pour les ouvriers comme cela a été fait par le passé ? Vous-même saurez mieux que quiconque pour trouver l’endroit idéal pour vous retrouver selon où vous serez à cette date.

Le deuxième point important sera de rester et occuper ces lieux H24, le plus longtemps possible, c’est dans la durée que nos consciences vont pouvoir fusionner les unes aux autres. Nous travaillerons d’arrache-pied pour essayer d’inviter tout le monde à rejoindre notre mouvement. La France devra s’arrêter comme en 68…! Inspirons-nous de ce que nos anciens ont fait !

« Organisons-nous pour que cela soit convivial, pour que cela soit la fête…! »

Notre force et notre détermination se nourriront de ce que l’on arrivera à insuffler sur notre lieu de rencontre et de partage.

Les Pièges à éviter :

Pas besoin de bloquer la circulation, d’importuner les gens, n’oublions pas que c’est contre le système que nous nous battons et non pas contre les individus, notre grève et notre boycott suffiront pour cela. Pas besoin non plus d’aller en manifs où l’on tombera forcément dans le piège de certains qui ne feront que décrédibiliser notre mouvement.

Le système essaiera comme toujours d’infiltrer le mouvement pour le détourner de son objectif, pour nous désunir par l’entremise de certains qui voudront nous emmener sur d’autres terrains, sur d’autres objectifs que celui qui nous préoccupera – à savoir celui de combattre le système capitaliste – ou bien qui nous proposeront des solutions clef en main pour le faire.

Le plus dur, sera sans doute de rester unis, car nous allons devoir côtoyer de multiples personnes issues d’horizons divers, c’est en cela que réside notre challenge. Faisons preuve d’intelligence et d’empathie, il n’y aura rien de plus gratifiant que notre réussite à préserver l’unité, ne tombons pas dans le jeu de la division dont le pouvoir raffole !

Rappel des points importants

  • Pendant les 3 ans à venir, mise en place d’une tirelire et mettre peu à peu de côté des denrées alimentaires pour arriver à tenir 2 mois de grève et de boycott (1/40-ème d’effort chaque mois).
  • Rendez-vous le 20 mars 2027 pour nous retrouver et fêter ça dans la joie et la bonne humeur. Cette date marquera le début d’une nouvelle ère, celle d’une fraternisation retrouvée. En ce jour de printemps, la montagne refleurira de plus belle.

Nous les sans-dents, les inutiles, les substituables, les chômeurs, les premiers de corvée, les infirmiers et infirmières, les étudiants, les retraités, les enseignants, les pompiers, les agriculteurs, les transporteurs, les ouvriers, le prolétariat dans son ensemble, issus des classes populaires ou des couches moyennes, nous qui faisons fonctionner la société, nous qui la portons du bout de nos bras, c’est donc à nous de prendre véritablement les choses en main, de décider comment cette société doit fonctionner et non plus la laisser aux mains de ceux qui la mènent régulièrement à sa ruine, à sa destruction et à son exploitation.

A travers cette pétition, qui s’adresse en tout premier lieu à l’ensemble de la population, nous appelons également tous les collectifs, toutes les associations, toutes organisations et toutes les personnes d’influence, qui souhaitent sincèrement changer le cours de l’histoire pour que l’on puisse humaniser cette société, d’informer et de diffuser très largement cette pétition !

PS. Une fois que vous aurez signé cette pétition, prenez la peine s’il vous plait d’imprimer les deux étiquettes ci-dessous que vous collerez sur votre tirelire et/ou vos cartons pour les réserves.

Commencez à parler autour de vous, 

discutez régulièrement de l’évènement, 

tout commence dès maintenant les amis !!!

 

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