Jadis attentifs au dérèglement climatique, les géants du numérique font allégeance au nouveau président des États-Unis. Stigmate paradoxal du capitalisme fossile, cette alliance peut détruire la planète si rien n’est fait pour s’y opposer.
Une partie de l’extrême droite européenne est invitée à la cérémonie d’investiture de Donald Trump. La distribution des invitations trace des choix. Pour l’instant, c’est Giorgia Meloni qui semble tirer son épingle du jeu.
Les grandes entreprises se bousculent au portillon pour financer les festivités autour de l’investiture de Donald Trump, ce lundi 20 janvier à Washington. Les millions affluent avec des objectifs divers : soutenir le président élu, s’en protéger et en tout cas s’en assurer l’accès.
Qu’ils soient originaires du Mexique, du Salvador, de Chine ou de Syrie, les immigrés vivant aux États-Unis redoutent que Donald Trump et sa nouvelle administration, investis lundi 20 janvier, ne les chassent d’une terre où ils ont déjà pris racine. Des ONG les préparent à se défendre.
Pour l’observateur critique des technologies Thibault Prévost, la victoire de Trump coïncide avec le moment où les milliardaires de la Silicon Valley imposent l’intelligence artificielle dans les sphères politiques et économiques. Avec des racines idéologiques communes.
La conversion de tout le secteur de la technologie au trumpisme est le fruit de son modèle économique. Pour poursuivre sa logique prédatrice, il a trouvé dans l’extrême droite un débouché politique utile.
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