LR: Une entreprise politique de destruction mise en oeuvre par les appareils d’Etat avec la contribution des « réseaux sociaux » qui prétendent à tort, être en capacité de s’y opposer. « flood the zone with shit » disait Steve Bannon, le conseiller de Tump pour que plus personne ne puisse comprendre…
On écrivait déjà cela
https://lesgiletsjaunesdeforcalquier.fr/2026/04/merlin-encore-une-fois-devant-un-tribunal-la-cour-dappel-daix-tribunal-de-digne-le-jeudi-7-novembre-a-14h/
Merlin Longuet
Tout ça est très personnel, et même si on cherche à instrumentaliser ma vie privée pour me nuire, je me dois de poser ces mots ici, après 5 ans de silence à ce sujet, jusqu’ici je n’avais pas eu le courage de le faire, d’étaler ma vie comme une bouteille à la mer, j’avais refusé d’argumenter face à des fous, mais nous y voilà…
Voir la femme qui, lorsque j’avais 26 ans, de 20 ans mon aînée, m’a bombé la gueule à plusieurs reprises, sous prétexte que je suis un mec de 100kg et que je dois encaisser, parler de communication non violente et de schémas de violence, comment continuer à supporter ça ?
Celle qui m’a fait condamner pour avoir admis que je l’avais poussé et maintenu, devant une juge qui lisait le procès verbale du flic ripou que je dénonçais déjà depuis des années, et derrière un proc qui venait de se faire remonter les bretelles par Dupont Moretti descendu en personne, suite à l’alliance qu’elle avait passé avec le maire de mon village pour m’éteindre, alliance qui avait fait déjà grand bruit dans les journaux à l’époque.
Cette femme qui dit incarner l’amour quand elle ne passe son temps qu’à cracher son venin, sur bien d’autres avant moi, qui parle de reconstruire lorsqu’ il ne s’agit que de détruire, qui dit vouloir rassembler quand la seule logique est d’isoler pour exercer son emprise.
Il ne s’agit pas seulement de moi, en balançant des actions de sabotage, elle a mêlé 2 pères de famille qui n’avaient rien demandé, et qui se retrouvent avec un contrôle judiciaire depuis 3 ans.
Celle qui depuis ma libération, n’a de cesse de cracher sur ma famille, qu’elle dit « disfonctionnelle » alors que sa propre mère avait fait un témoignage pour son ex mari pour faire état de ses crises de violence.
Celle qui vomit sa haine sur des vidéos où elle m’invente une enfance dans laquelle j’aurais été battu, alors que je ne lui ai rapporté qu’une « bagarre » avec mon père, quand j’étais un jeune con de 14 ans qui cherchait les limites.
Celle qui dit que mon petit neveu, duquel elle a insisté pour me séparer de lui dans ses dépositions, avait déjà un comportement violent alors qu’il n’avait que 2 ans.
Je ne réponds pas depuis des années parce qu’on m’a dit qu’il fallait juste fuire face à la perversion narcissique, mais là le spectacle est clairement de mauvais goût, le story telling rend bien, mais la réalité est tout autre.
Je dois, depuis plusieurs années maintenant, faire face à une femme, diplômée de la mise en scène et de l’acting, qui n’a de cesse de réinventer de nouvelles situations, toujours plus sensationnel, pour abreuver un nouveau public, qu’elle a été ramasser dans les groupes d’entraide de femmes sur les réseaux, une technique de communication que je lui avait appris lorsque je l’aidais à lancer les mamans louves, une technique de communication pour le bien commun, qu’elle a détourné pour assoir son pouvoir sur de vrais victimes, en se faisant passer pour une sauveuse, qui se garde bien de cacher son vrai visage, celui que j’ai connu, mais que j’ai accepté pour tout un tas de raisons à l’époque, parce qu’elle était loin de son fils qu’elle avait laissé, parce que son ex marie lui faisait la misère, parce qu’elle venait de découvrir qu’elle avait un cancer.
Je devais rester pour l’aider, puisque « il n’y a que les lâches qui laissent une femme malade », alors j’acceptais et j’allais dormir dans la voiture quand les « crises hormonales », qu’elle inputait au cancer, se faisaient trop violentes.
Ma plus grosse erreur a été de lui dire que je supprimais tout nos échanges lorsque je l’ai quitté, lui disant que je ne voulais plus entendre parler d’elle, juste après avoir réalisé une attestation contre son marie, que je ne connaissais pas, mais qu’elle m’avait quotidiennement appris à détesté.
Puisqu’on ne m’a laissé que 2 mois pour me défendre, sans aucun support, je n’avais plus rien, et j’ai malgré tout réussi à écarter 8 de ses 12 accusations, sans rien, et j’ai également réussi à prouver qu’elle était à l’origine de violences, qui n’ont pas été retenus contre elle, puisque moi et mes vieux principes à la con avons refusés de porter plainte.
On me rapporte que sa plus grosse frustration réside dans le fait qu’elle n’ait pas réussi à m’isoler, et que c’est pour cela qu’elle va toujours plus loin, pour choquer, pour rallier à son camp.
À vrai dire, je n’ai connu de personne aussi mal intentionnée dans ma vie, prête à tout pour nuire à quelqu’un, aux pires mensonges, aux pires alliances, mais après tout, je l’ai quitté lorsque j’ai compris qu’elle ne fonctionnait qu’à la haine, qu’elle avait besoin d’un ennemi pour avancer et que le conflit était sa nourriture, puisqu’elle lui permettait d’aller chercher l’empathie, de vampiriser son auditoire.
Le système était trop puissant, alors elle s’est retournée et a choisi d’inverser tout ce qu’avait été notre relation, après tout qui me croirait, il suffisait de dire que j’allais tout inversé, et de raconter quelques vérités, agrégées d’énormément de mensonges, pour faire passer la pillule a n’importe qui, en allant jusqu’à publier des photos de ses paumes, rouges des coups qu’elle venait de m’infliger, parcequ’elle savait que je ne dirais rien, je ne pouvais pas être ce gars faible qui se fait cogner par une nana au sang bien trop chaud.
Cette femme, si morale, qu’elle prend comme directeur artistique le gars que j’avais dégagé après que la femme avec qui je l’avais surpris dans mon canapé en rentrant chez moi, et avec qui j’étais parti, vienne me montrer une plainte pour v*ol qu’elle venait de déposer contre lui (face à des flics bien moins motivés à instruire la plainte, puisqu’ils le tenaient désormais pour l’utiliser contre le mouvement).
Après ça encore elle a cherché à inverser la situation en écrivant une lettre sur les réseaux pour dire que j’étais visé par cette plainte, plus le mensonge est gros, plus sa passe visiblement.
Malgré tout j’ai fermé ma gueule, j’ai fait un an de bracelet sans aucune remise de peine, et j’attends sagement la fin de mon sursis, je n’aurai probablement rien dit, si une telle imposture ne devenait pas si dangereuse, parce que oui, la louve se cache bien dans la bergerie, et temps que je ne serai pas mort ou enfermé, elle n’aura de cesse que de chercher à me nuire, alors allons y maintenant, je me suis tue trop longtemps sur le sujet.
J’en aurais tellement à raconter sur les coups bas organisés par celle qu’on appelera Cruella, de toute façon tout ça est loin d’être fini visiblement, la bête n’est pas rassasié, alors je vous laisse avec une anecdote qui fera sûrement place à d’autres.
Le dernier journaliste qui a écrit un torchon sur moi a relayé une phrase à la sortie du tribunal lorsque j’ai été condamné à tort, « j’ai l’impression d’être le Tibet face à la Chine. »
Peu de gens le savent parce que je parle des causes que je défends et rarement de moi, mais ma famille et moi avons énormément voyagés, et nous sommes retrouvés dans un camp de réfugiés de moines tibétains en Inde en 2008.
Là, j’y ai vu des moines qu’on avait torturé des pires manières qu’il soit, par les soldats chinois.
Cependant à la télé tournait en boucle un moine qui s’était immolé, et un autre qui avait pris les armes face aux colons, arguant à longueur de journée que les tibétains étaient des fous qu’il fallait exterminer, c’est là que j’ai compris le pouvoir de la propagande, ne pouvant nier que cette femme en avait fait son métier, et que je ne ferai le poids face à ces attaques victimaires.
Le mois prochain je dois encore faire face à un faux témoignage de sa part dans un procès qui m’oppose à un gars à qui elle à monté le bourichon, qui est venu me mettre un coup de tête, à qui j’ai rendu la monnaie de sa pièce, et maintenant elle cherche à me présenter comme un chef de gang psychopathe en influençant le tribunal, qu’elle escroquerie.
On m’a dit que parfois il valait mieux avoir la paix que d’avoir raison, voilà des raisons de me foutre la paix.
J’ai certes mes défauts, mais pas ceux qu’on essaie de me coller, j’essaie de marcher tranquillement vers la lumière et n’ai besoin d’éteindre personne pour cela, n’en déplaise à ceux qui me veulent ennemi pour briller, ceux qui, à défaut de continuer à lutter pour, luttent contre plus faible, contre quelqu’un que les puissants voudraient voir à genoux tant mes actes les plongent dans l’inconfort.
Mais je voudrais finir sur une note positive parce que déjà de libérer la parole en écrivant cette première partie me fait un bien fou, alors je voudrais dire à ceux qui essaient et essaieront de m’écraser, par le mensonge ou par la force, qu’il ne me briseront pas, et que le mal qu’ils cherchent à m’infliger, ils se l’infligent à eux même. Puissent-ils trouver la paix, et me la foutre en passant.
Moi aussi j’aimerais bien qu’on te foute la paix Merlin ! Je te connais peu à vrai dire mais tu m’as toujours épaté. La première fois que je t’ai vu c’était ici sur Fb . C’était une vidéo de la ZDAC où Philippe Guillemant faisait une conférence. Ca m’a plu, j’ai suivi ta page et j’y ai vu les concerts que tu organisais, les ateliers pour les enfants, la collecte des vêtements et toute l’énergie que tu deployais pour ceux qui n’avaient rien ou pas grand chose. Le plus épatant à mes yeux c’est justement que ta programmation était d’un niveau culturel certain . La culture, la vraie, celle qu’on a envie de voir pleine d’espoir pour l’humanité ! Pour changer ça élevait le niveau au lieu de cantonner les pauvres dans leur rang d’assisté. Ca m’a énormément touchée, j’ai eu envie de te connaître, connaitre celui qui etait capable de rassembler autour de lui des personnes qui ne faisaient pas de leur image une carte de visite pour impressionner l’audience. Cette occasion de te rencontrer s’est présentée par le biais du collectif des Voix du Cœur lors du tournage du clip dont j’étais la photographe. Je n’ai pas eu l’occasion de te parler mais je me sentais fière de faire partie de ce projet à tes côtés et aux côtés des artistes présents. Je me souviens de ta compagne qui semblait si heureuse. Par la suite j’ai suivi tes démêlés avec la justice et je t’ai trouvé courageux d’affronter tout ça sans lâcher tes objectifs pour ceux que tu protégeais, je suis venue quelques fois dans ton village pour défendre la ZDAC quand il était question de la raser parceque ca faisait sens avec ce qui précède. Je suis venue à quelques manifs parceque j’avais fait le convoi de la liberté et que l’ambiance de solidarité ressemblait à la tienne. Je suis venue encore pour un festival de yoga et toi et ton collectif m’avez hébergée, plusieurs nuits en me donnant la meilleure chambre de cet habitat sérieusement délabré. Après la destruction de la ZDAC, c’est le seul endroit qu’il vous restait .Vous avez partagé vos repas avec moi ,j’ai écouté vos préoccupations. C’est la première fois que toi et moi avons eu une conversation parceque tu étais toujours tres sollicité. Ce soir là vous partiez faire la tournée des poubelles des grandes surfaces. J’ai voulu vous accompagner pour être avec toi un peu plus longtemps , pour comprendre qui tu étais, ce qui t’animait, comment ça se passait. J’ai eu un.peu honte de pas avoir escaladé comme vous le portail pour entrer. Sur le retour de cette tournée nocturne, dans le camion, les vivres bien que intactes dans leurs emballages d’origine sentaient les poubelles. C’était stupéfiant de constater que la France en etait là, à harceler un type qui faisait les poubelles pour nourrir des gens, des spectacles gratuits pour defendre la culture pour tous. Je me souviens des pots de yaourts nettoyés un a un avant de les distribuer le lendemain, je me souviens de votre accueil chaleureux , de vos sourires, de cette niaque qui emanait de chacun pour voir émerger un monde qui correspondait à vos valeurs. J’étais bouleversée et à la fois tellement honorée que vous m’ayez permis de venir ces 3 jours chez vous sans même vous demander comment j’allais vous juger.
Je n’ai pas connu personnellement ta compagne sinon au travers des réseaux sociaux . Je ne peux donc témoigner à ce sujet mais ce que je sais, c’est la pression que tu as eu,les efforts que tu as fait, les obstacles ,les déceptions, les echecs ,les mensonges ,autant de raisons qui auraient pu te faire abandonner ce projet pour te faire une vie plus facile, plus douce en ne pensant qu’à toi. Alors pour moi ce que disent les autres de négatif sur toi ne vaut rien parcequ’un autre que toi n’aurait pas supporté, serait probablement devenu violent ou dépressif, perdant foi en l’humanité, en la justice. Pas toi. La réalité c’est que nous sommes nombreux à t’admirer et c’est peut-être ce qui dérange le plus ceux qui ne t’arrivent même pas à la cheville.