Un jeune ouvrier de 19 ans est mort de la canicule, après une journée sur un chantier.
Ce n’est pas un accident. C’est le résultat d’un mal-travail français, d’un pays qui ne protège pas ceux qui travaillent dehors ou dedans : sur les toits, dans les champs, sur les routes, dans les cuisines, ou à l’école dans des passoires thermiques.
Pendant ce temps, les climatosceptiques vocifèrent depuis leurs studios climatisés.
Nous président, c’est une température maximale pour travailler inscrite dans le Code du travail : « Au-dessus de 33 °C, d’après l’INRS, les dangers pour le salarié deviennent sérieux : fatigue intense, nausées, vertiges, maux de tête, crampes, pouvant annoncer des troubles bien plus graves. »
Nous président, c’est un plan canicule dès le premier jour, la sortie des énergies fossiles, la fin des passoires thermiques dans tout le pays.