Akim Omiri riposte face aux tentatives d’intimidation

Des militants font irruption dans un théâtre, interrompent une émission devant un public familial et accusent Akim Omiri d’antisémitisme – une scène qui pourrait sembler surréaliste si elle n’était pas symptomatique d’une époque où les critiques d’un gouvernement génocidaire sont systématiquement renvoyées à une seule et même accusation. Celle qui dispense de débattre, parce que son but n’est pas de démontrer, mais d’intimider.

Le lundi 25 mai, l’enregistrement de La Riposte, l’émission animée par Akim Omiri sur Radio Nova, a été interrompu par d’un groupe de militants du collectif sioniste Nous Vivrons venus l’accuser d’antisémitisme. Plusieurs individus sont entrés de force dans le théâtre, ont filmé le public sans son consentement, malgré les protestations des spectateurs, et provoqué l’arrêt temporaire du tournage. Dans la salle se trouvaient des familles, des enfants, des spectateurs venus assister à une émission humoristique, pas à une opération d’intimidation politique.

Face à cette intrusion, Akim Omiri aurait pu refuser le dialogue et exiger l’évacuation des personnes venues interrompre l’émission. Il a choisi de faire l’inverse : donner la parole à la représentante du groupe, l’inviter à exposer publiquement ses reproches et lui répondre point par point, calmement, devant les caméras, en rendant l’intégralité de l’échange public pour que chacun puisse se faire sa propre opinion. Dans les jours qui ont suivi, il a publié une vidéo sur sa chaîne YouTube, revenant en détail sur chacune des accusations formulées contre lui.