L’Albanie a officiellement franchi le pas : l’île de Sazan est en cours d’évacuation. Dans un revirement de situation spectaculaire, les autorités albanaises ont lancé une opération de répression active pour expulser les promoteurs étrangers et le personnel de sécurité privé occupant l’île de Sazan. Cette action décisive marque l’effondrement total du projet immobilier de luxe controversé de 1,4 milliard d’euros qui visait à transformer la réserve marine nationale protégée et l’ancienne base militaire en un terrain de jeu privé exclusif pour les élites mondiales. L’expulsion intervient après quatre semaines consécutives de manifestations historiques rassemblant des centaines de milliers de personnes qui ont complètement paralysé la capitale, Tirana, refusant de laisser leurs côtes et leurs zones humides écologiquement sensibles être privatisées par des investisseurs étrangers. Le public albanais s’est uni sous une exigence unique et inflexible : « L’Albanie n’est pas à vendre ». Face à une crise politique historique, à une colère intérieure grandissante et à une enquête anticorruption de plus en plus vaste menée par le parquet spécial (SPAK), le gouvernement a été contraint de changer de cap en déployant les forces de l’État pour reprendre l’île de Sazan. L’Albanie a ainsi envoyé un message clair aux milliardaires internationaux et aux promoteurs étrangers qui tentent de contourner les lois de protection de l’environnement. Cette victoire historique pour l’activisme citoyen prouve que la voix collective d’une nation peut faire barrage aux accords secrets des entreprises et protéger la souveraineté. terre. Le peuple s’est exprimé, et le gouvernement a dû écouter.