Jérôme Rodrigues 8 ans d’attente d’un procès

 

Peut être une image de texte qui dit ’À l'attention de Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice Direction des Services Judiciaires (DSJ) Sous-direction des finances, de l'immobilier et de la performance ureau du contentieux et de la responsabilité 13, Place Vendôme 75042 PARIS CEDEX 01 Paris, le 16 juillet 2026’

8 ans, que j’attends que la #Justice fasse simplement son travail.
Le policier mis en cause a été renvoyé devant la Cour criminelle. Le dossier est en état d’être jugé. Pourtant, des mois plus tard, aucune date d’audience n’a toujours été fixée.
Mon avocat Maître Arié Alimi a donc adressé une demande préalable à l’État, non pas pour la perte de mon œil, mais pour dénoncer un fonctionnement défectueux de la justice et un délai devenu déraisonnable.
Quand la justice tarde à ce point, elle ajoute une souffrance à la souffrance. Elle prolonge l’attente, empêche de tourner la page et finit par devenir une injustice en elle-même.
Je ne demande aucun traitement de faveur. Je demande simplement ce que chaque citoyen est en droit d’attendre dans un État de droit : qu’une affaire prête à être jugée le soit dans un délai raisonnable.
Parce qu’une justice qui tarde pendant des années n’est plus seulement une justice lente. C’est une justice qui fait, elle aussi, des victimes.
Arié Alimi