Epstein: Le représentant républicain Massie frappe fort

Afin que nul n’en ignore
ÉNORME ! Le représentant républicain Massie est monté à la tribune de la Chambre pour citer publiquement 14 personnes devant faire l’objet d’une enquête liée au dossier Epstein – espérant ainsi faire honte au ministère de la Justice de l’ère Trump pour qu’il rende ENFIN justice !

Thomas Massie vient de faire ce que l’administration Trump a constamment évité de faire : il a commencé à citer des noms.

« Cela fait un an que le président a signé la loi sur la transparence des dossiers Epstein (*Epstein Files Transparency Act*), et le gouvernement continue de dissimuler plus de trois millions de documents », a déclaré lundi l’élu républicain du Kentucky. « Nous voulons que les auteurs de ces crimes fassent l’objet d’enquêtes et de poursuites. »

Puis, il a commencé à lire.

« Des hommes comme Jes Staley, Leon Black, Les Wexner, David Copperfield », a énuméré Massie, poursuivant une liste incluant Lapo Elkann, Tom Pritzker, Glenn Dubin, Frédéric Fekkai, Edoardo Teodorani, Ramsey Elkholy et le prince Andrew.
Il a également cité Lesley Groff ainsi que deux hommes décédés depuis : Jean-Luc Brunel et Daniel Siad.

Massie a formulé des accusations particulièrement explosives à l’encontre de certains, affirmant notamment que le prince Andrew avait « lui aussi commis des crimes sexuels aux États-Unis ».

Le prince Andrew et plusieurs autres personnes citées par Massie ont nié tout acte répréhensible ; le simple fait d’être mentionné dans des documents liés à l’affaire Epstein ne constitue pas, en soi, la preuve d’une conduite criminelle.

« Peut-être qu’entendre ces noms poussera le ministère de la Justice, par honte, à rendre justice », a conclu Massie.

Et il ne compte pas uniquement sur la honte. Massie lance une nouvelle bataille procédurale (via une « pétition de décharge ») pour faire avancer le projet de loi *Epstein Files Transparency Act II* ; ce texte offrirait aux victimes, aux procureurs généraux des États et aux membres du Congrès de nouveaux moyens de poursuivre le ministère de la Justice en justice concernant les documents qu’il refuse de divulguer.

Massie est républicain, et Trump l’a attaqué à maintes reprises pour son acharnement à obtenir les dossiers Epstein. Mais à ce stade, il n’en a plus rien à foutre.

Le ministère de la Justice de l’ère Trump soutient que la publication massive de documents a satisfait aux exigences de la loi. Massie affirme, lui, que des millions de dossiers restent cachés et que les auteurs potentiels n’ont toujours pas eu à répondre de leurs actes devant la justice.

Il s’est donc levé au Congrès pour dire, en substance, au ministère de la Justice de Trump :

Si vous ne voulez pas les nommer, je le ferai, MOI.