Pour la première fois de son histoire, Info’Com-CGT vient d’être condamné par la justice pour des manquements graves au droit syndical !

Ainsi, en 2024, un putsch interne avait été orchestré pour révoquer Romain Altmann de son poste de secrétaire général, puis l’évincer de la direction syndicale et, enfin, l’exclure du syndicat qu’il a construit depuis 27 ans.

La justice reconnaît sur le fond :

Une révocation abusive du mandat de secrétaire général ;

Des accusations invoquées (harcèlement, détournement, piratage…) sans fondement ni preuve pour l’exclure de ses responsabilités ;

Une entrave répétée à la liberté d’expression, qui est pourtant un droit fondamental du syndiqué CGT et reconnu par ailleurs par la Convention internationale sur les libertés syndicales.
Le tout dans un contexte de harcèlement, d’intimidations et d’une agression physique que Romain a subis de la part des acteurs de cette manœuvre.

Sur le plan « moral », la victoire est sans appel et confirme ce que dénonçait une centaine de syndiqués en interne : une cabale orchestrée pour masquer un reniement de l’orientation syndicale qui avait pourtant fait d’Info’Com-CGT un syndicat à succès, tant par son nombre d’adhésions que par une combativité syndicale de premier plan, la création de la Caisse de solidarité, la construction d’un réseau de syndicalistes de classe avec le FrontSocial ou encore une communication et des affiches percutantes et détonantes, aux succès incontestables.
On peut constater depuis les dégâts, preuves à l’appui, d’un syndicat qui a disparu de la scène sociale et dans de nombreux domaines.
En conséquence, voici les décisions du juge :

Réintégration immédiate de Romain Altmann en qualité d’adhérent ;

Réintégration au sein de la direction syndicale obtenue ;

Révocation du poste de secrétaire général reconnue comme abusive et ouvrant droit à indemnisation ;

Condamnation à verser 5 000 € au titre des dommages et intérêts ;


Condamnation à verser 3 000 € au titre des frais de procédure.
Romain et une partie des syndiqués avaient donc vu juste sur la nature des agissements anti-CGT qui bafouent nos valeurs et nos pratiques démocratiques.

À chacun de méditer cette décision — en particulier les auteurs de cette inquisition qui liront certainement ce post — et d’entendre cet appel lancé à tous les militants et directions syndicales : protégeons nos organisations — qui sont des maillons essentiels de la contestation sociale — des personnes sans culture CGT animées par des considérations opportunistes qui n’ont rien à voir avec le syndicalisme et qui détournent le sens de nos combats.

Aux adhérents d’Info’Com-CGT de reprendre la main sur leur syndicat qui leur a été confisqué et qui a été fracturé par ces pratiques afin de construire un nouveau projet politique et social face au fascisme qui arrive au pouvoir à grands pas !