Christine P.@ChristinePP27
Une société émirienne de financement de litiges paierait les frais de justice des Macron contre Candace Owens. La fille de l’ex-ministre du pétrole des Émirats va payer les frais de justice du couple Macron. La récente visite d’Emmanuel Macron à Abu Dhabi a-t-elle finalisé l’accord ? C’est courant juillet 2025 que Brigitte et Emmanuel Macron choisissent trois entités distinctes pour accompagner leur croisade contre Owens dans le Delaware. Tout d’abord le cabinet d’avocats Clare Locke, à 1 800 $ de l’heure, avec Tom Clare pour conseil principal : cela signifie 5 à 10 millions de dollars de frais globaux. Le couple Macron, avec un patrimoine déclaré de moins de 3 millions d’euros, doit faire appel à une seconde entité pour ne pas perdre toute sa fortune en frais d’avocats. C’est donc à la société de litiges par un tiers Burford Capital Dubaï que le couple Macron fait appel, sur le conseil d’une troisième entité: une société de conseil stratégique et de gestion de réputation nommée Blenheim Martlet, dont le conseil est codirigé par Hend al-Otaiba, fille du ministre du pétrole des Émirats et ex-ambassadrice des Émirats à Paris, proche d’Alexandre Benalla, qui avait audité et organisé une partie de la sécurité de l’ambassade en 2021, avant que Hend al-Otaiba n’entre en 2024 au conseil d’administration de Blenheim, société de gestion de réputation basée à Londres. C’est la dirigeante belge de Blenheim à Abu Dhabi, Nadine Ottenbros, qui gérait les négociations entre le cabinet d’avocats Clare Locke et le litige finance Burford Capital Dubaï, susceptible de régler la note finale entre 5 et 10 millions de dollars. Les liens personnels entre Macron et Mohammed ben Zayed, président des Émirats arabes unis, jouèrent un rôle majeur. Son ambassadrice en France est devenue papesse du financement des litiges et de la gestion de réputation était toute trouvée pour régler l’addition trop salée d’un procès au long cours. C’est ainsi, selon toute vraisemblance, Burford Capital Dubaï qui sera le tiers payant de Monsieur et Madame Macron devant la Cour du Delaware, nul n’étant tenu de le divulguer expressément. La bonne fée Hend al-Otaiba, Alexandre Benalla, l’émir bin Zayed : tout un écosystème émirien hostile à l’Iran (et donc hostile à Candace Owens qui apparaît pro-iranienne) s’est mis en marche courant juillet 2025 pour tiers-payer les frais incalculables de Monsieur et Madame Macron. Notons que le mari de Hend al-Otaiba est lui-même en poste permanent à Paris comme ambassadeur des Émirats à l’UNESCO et a donc probablement joué un rôle clé d’intermédiaire avec le couple élyséen. Qu’est désormais prêt à faire Emmanuel Macron pour remercier ses fidèles sponsors émiratis ? @la_nouvelle_france