JEAN- MAU, DINGOVILLE: DEMONTAGE D’UNE MANIPULATION OURDIE PAR UN GENDARME ET UNE ARTISTE.

Monsieur Merlin L. est le Leader du Café des Libertés (29 ans en 2024 célibataire). Il a perdu son job à Nice pour cause de SARS-Cov-2

Madame Roxane C. est une Maman Louve (47 ans en 2024, mariée, un fils alors âgé de 12 ans). Elle est danseuse et chorégraphe dans les Landes.

C’est à la suite d’une cour aussi assidue que discrète – il est en civil – que le gendarme S.F. détaché à la brigade de Dingoville parvient, dans l’intimité, à retourner Roxane.

  1. F. disposant du pedigree landais de la danseuse chorégraphe sait tout d’elle, son couple, son fils, ses engagements anti-vax et réac. Il a compris sa recherche effrénée de notoriété sur les réseaux sociaux, sa quête éperdue de la scène et des projecteurs.

Roxane est entrée dans une jalousie vengeresse en décembre 2022. Elle se sait en concurrence sexuelle avec moins vieille qu’elle. Elle provoque maintenant Merlin pour le filmer à son insu.

Elle a compris l’impérieux besoin de résultats du gendarme S. F. qui porte les pressions politiques des autorités et en particulier celles du maire David Gehant, pour qui toute contestation n’est que terrorisme.

Le gendarme F.S. après 4 à 5 mois d’approche est devenue très intime avec Roxane (cf la vidéo). Il croit parvenir à l’amener comme une oiselle effrayée dans les murs de sa brigade.

Marché de dupes. Elle se sait psychologiquement supérieure au pandore et se paye le luxe de le lui dire. (Cette scène devrait cartonner en film)

Elle se fait accompagner non par des avocats, mais par des personnes chargées de la rassurer.

Rigolo, non ?

C’est parce que les incroyables enregistrements son et vidéo que j’ai pu entendre et visualiser

ont été réalisés grâce à des complicités recrutées par Roxane en vue de réaliser ses projets culturels de lutte contre la violence conjugale. Ce qu’une avocate n’aurait jamais accepté.

Dès son 1er passage acté en brigade elle a son rôle dans la peau. Et dans des téléphones portables elle a les sons et les images. Des rushes qu’il faudra monter pour en faire un film.

Sauf le condamné, tous les autres acteurs y feront de la figuration gratos. Flics, magistrats et évidemment la Presse prenant en charge sa com avec 2 ou 3 floutages à l’écran. Beau bizness en perspective et comment imaginer, si on défend la bonne cause, que les autorités puissent se plaindre d’avoir été manipulées par l’artiste ?

Merlin est en taule depuis le 3 juillet. En pleine canicule et surpopulation carcérale à Nice d’abord puis à Aix-Luynes. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pu se rendre à deux convocations le même jour ; l’une à Aix, l’autre à Nice.

Patatras. Une vidéo de quelques minutes, révélant l’étrange intimité co-rédactionnelle d’un gendarme et d’une artiste dont il s’est emmouraché va tout cramer. Film, chorégraphie, comédie musicale et carrière d’au moins un fonctionnaire finissent en vaudeville à Dingoville.

https://www.lepetitjournal.net/40-landes/2026/01/18/violences-conjugales-quand-la-danse-met-

La sortie des images semble être due à la perte de l’ordinateur d’un ou d’une des connaissances à qui elle avait demandé de l’accompagner pour ne pas être seule. Pour être rassurée chez les pandores ou les condés. Le premier qui rigole part à Aix-Luynes rejoindre Merlin.

Les 650 pages du dossier d’instruction m’avaient mis la puce à l’oreille par son épaisseur.

Laissant trop peu de temps à un avocat dépassé. Et puis, une féministe, Maman Louve, de 47 piges au compteur qui peut subir pendant des mois des violences conjugales sans prendre les jambes à son cou pour retrouver son enfant de 12 ans et un mari rassurant qui n’attendent qu’elle, je suis navré, ça ne tient pas debout.

Contexte de ce vaudeville qui a valu condamnation à Merlin.

Je précise que je n’ai jamais évoqué le sujet avec Merlin. Que j’étais peu présent sur les différents sites occupés par le CdL mais que la demi-douzaine de fois où j’y suis passé (j’y ai même pris la parole) je n’ai rien constaté que de positif (sauf une fois, une demi bagarre vite stoppée).

J’y ai trouvé de nombreuses personnes à la rue ou en camionnette, des pauvres logés en passoires thermiques, des « Ksoces », des « Sans dents » comme disent tous ceux qui ont le portefeuille encore plus plein que le ventre. Des distributions de nourriture, de fringues, de la musique, une relative maîtrise de la conso alcoolique, peu de drogue, de la dépense d’énergie sur des punching-balls …

Quand Merlin et son copain Alex n’ont plus eu le droit de vivre dans le 04 le maire avait fait passer à la Zdac une menace d’expulsion du terrain Augier manu militari adressée à 4 destinataires. Procédure nulle  et non avenue, qu’avec l’appui de l’un de mes conseils je suis allé retourner à l’envoyeur.

J’ai alors obtenu de la Mairie et de la Gendarmerie, 2 à 3 semaines de délai pour évacuer la Zdac et remettre totalement en état le terrain. J’ai obtenu l’aide des services techniques de la mairie pour enlever l’imposante scène télescopique et la stationner devant l’école de musique.

Le temps de trouver un acquéreur. (le propriétaire en était mort, la faire circuler nécessitant une relative complicité de la gendarmerie.

Cette fin en bon ordre arrangeait tout le monde. Elle s’est faite sans violence. Le maire a immédiatement fait donner des traits de charrue pour que personne ne puisse investir le terrain et faire circuler la rumeur que le terrain serait ensemencé. Il a pris feu en début d’été.

Nous étions en plein Covid à Forcalquier, quand Merlin a regroupé des énergies pour partager.

A cette époque, bien peu ont fait preuve de courage et d’attention pour l’autre, le plus démuni, l’oublié.

La consommation de PQ, ici comme ailleurs en France traduisait mieux que tout la trouille et l’absence de dignité. Les dispositions prises par l’état lors de la zoonose du Sars-Cov-2 sont passées du déni irresponsable à la panique généralisée et se sont terminées par une vaccination (en phase 3) obtenue exclusivement sous la contrainte. A chaque étape, intelligence et pédagogie ont fait défaut, ouvrant la voie à tous les délires complotistes. Pas toujours justifiés, notamment en ce qui concerne l’ensemble des attributions de marchés, des masques (ici régionaux avec Muselier) aux vaccins. Opacité toujours non levée du côté de la  Commission européenne.

Je n’ai jamais connu, en 70 ans, un tel fossé entre celles et ceux qui avaient les biens, la culture et des maisons confortables avec jardin et tous les autres. Cela suivait le massacre organisé des espoirs des Gilets Jaunes et précédait l’inique réforme des retraites. De quel côté, au fait, les complotistes ?

Je dispose évidemment de « biscuits » pour m’exprimer ici. Je veux aussi attirer l’attention sur un garçon qui se prénomme L. et qui subit depuis plus de 2 ans un pointage hebdomadaire en brigade de gendarmerie. Il a été poursuivi en même temps que Merlin et A. Son pauvre domicile avait été explosé par les gendarmes venant perquisitionner son domicile. J’ai rarement connu quelqu’un d’aussi droit et d’aussi traumatisé par ses années passées au service de l’armée française. Je veux dire ici à la justice qu’il est plus que temps de lui foutre la paix.

Quoiqu’il m’en coûte.

J’assume ce que j’écris, poursuites comprises. Je n’agis à la demande de personne. Simplement comme un citoyen qui doute, qui cherche à comprendre et qui reste surpris par le « deux poids – deux mesures » entre un dossier dans lequel un politicien met les pieds et les 80.000 dossiers de violences sur mineurs restés en souffrance et récemment exhumés pa les gendarmes, lespoliciers et les magistrats dont les ministres se tirent dans les pattes, refusant l’un et l’autre d’assumer une once de responsabilité dans le naufrage de l’état de Droit.

Je veux bien, en revanche, que l’on évoque de toute urgence, la drogue qui se répand comme trainées de poudres de qualité si différentes selon qu’elle est consommée par les élites ou par les miséreux. Je n’ai aucune preuve que ce combat intéresse ici, les élus, la gendarmerie, la justice,

et encore moins le fisc et la Presse. Bien au contraire. Pourquoi ?

https://www.lepetitjournal.net/40-landes/2026/01/18/violences-conjugales-quand-la-danse-met-en-lumiere-et-guerit-les-blessures/