MACRON *** ENTRE LA BONNE ET LA MAUVAISE VIOLENCE**

Nelpal – Simple avis

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Le déterminisme macroniste n’a eu qu’une seule et même priorité dans sa façon de gouverner. MATER par la force et la contrainte, tout esprit revendicatif considéré comme une menace pour l’ordre des RICHES.

Ce double quinquennat d’Emmanuel MACRON fut marqué, d’une part, par une rupture totale avec les corps intermédiaires, et, d’autre part, par la mise en place d’un pouvoir décisionnel, vertical, autoritaire, totalitaire, où ne fut priorisé qu’une minorité l’ayant financé et conduit à la présidence de la République. Pour autant, quels témoignages positifs ont été portés, en retour, au peuple souverain, à part le mépris, le déni de toute expression revendicative de ses besoins ?

La lutte des classes s’est « vaporisée » en mots perfides et humiliants (« Les gens qui ne sont rien », « fainéants », « cyniques », « extrêmes », « pays qui ne se réforme pas », « les Gaulois réfractaires », “un pognon de dingue”, « les premiers de cordée et ceux qui ne sont rien ». Tout ce qui reproduit l’identité de classe lui aura été intolérable.

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Le macronisme a tracé dans le sang et les larmes la férocité d’un ordre au seul et unique service de la répression du monde du travail, l’essence même de l’être, sa dépossession de toute vie autre que celle du PROFIT.

Le macronisme a mis en lumière le principe de diviser pour mieux régner. Il a imprégné dans les consciences la rupture intergénérationnelle entre les jeunes et les retraités. Le jeunisme macroniste aura servi, non seulement à exempter les plus riches de participer à l’effort collectif d’entraide à l’égard d’une jeunesse désemparée et oubliée, mais, également dans sa finalité, à promouvoir l’objectif de rupture du modèle de retraite par répartition au profit de la privatisation par capitalisation.

Plus globalement, Macron demeure l’un des pions intégrateurs d’une gouvernance mondiale ayant asséché les tissus économiques, historiques, culturels de l’État-nation. Il est l’une des composantes de la force du capitalisme rentier et financier, prédateur de toute forme de gestion des biens publics au service de tous.

Les 49*3, les ordonnances passées et celle, n’en doutons pas, qui lui servira à faire passer le dernier budget avant son départ n’auront servi qu’à nous appauvrir pour le bienfait des rentiers et des très riches ; suppression de l’impôt sur la fortune, baisse des impôts aux entreprises, aides sans contrepartie, record de distribution des dividendes aux actionnaires.

Des schémas libérateurs des aliénations de l’humain pourront-ils exister demain, autres que ceux de la matraque et de l’éborgnement, du pillage des biens publics et de la haine sans fin pour une répartition des richesses au service de ceux et celles qui les créent ?

Cordialement

Nelly