Asselineau dans le camp de la répression, bien entendu!

LR: Un réac sort toujours du bois dès qu’un mouvement social apparait pour le condamner offusqué de la « violence » secondaire tout en s’accommodant de la violence primaire qui l’a provoquée… Comme l’expliquait grès bien Don Hélder Pessoa Câmara, archevêque brésilien. Un « bourgeois » défend toujours son ordre, il ne ne peut avoir recours qu’aux visions policières de l’histoire, lorsqu’il est remis en cause, c’est la faute aux casseurs ou autres agents étrangers. Comme toujours on doit supporter les mêmes ritournelles depuis mai 68 face à une mobilisation de la jeunesse, qu’ils réprimeraient de la même façon, voire pire encore dans un cadre nationaliste sacralisé.

Il y a la violence mère, la violence n°1. Ce sont les injustices qui existent partout. Des petits groupes, des privilégiés dont la richesse est maintenue sur la misère de millions de concitoyens maintenus dans une situation sous-humaine. Après, ces injustices, qui sont la violence mère, la violence n°1, elles attirent, elles appellent la réaction des opprimés. Et ça, c’est la violence n°2. Après, arrive le gouvernement qui se juge dans l’obligation de sauvegarder l’ordre public, la sécurité nationale. Alors, on tombe dans une spirale de violence.