Le mouvement des gilets jaunes de la jeunesse !

Révoltes des lycées

Partis des établissements des quartiers populaires la mobilisation lycéenne commence à cristalliser le malaise de toute une génération, son ampleur et son développement invite à formuler une hypothèse : et si derrière les revendications scolaires se dessinaient une révolte contre la place du capitalisme français réserve à la jeunesse et en particulier à celle des quartiers populaires.

Sa prolongation et son extension dépendra de sa capacité à trouver des alliés dans le mouvement étudiant et surtout dans le mouvement ouvrier et dans la population générale.

La force de ce mouvement, c’est qu’il se construit, sur l’auto-organisation

Face a cette magnifique entrée en politique de la jeunesse nous assistons effarés à un déchainement de violences qui s’était manifesté au moment des gilets jaunes. La presse étrangère avait parlé de la France comme un régime autoritaire.

Les images de cette répression qui tournent bien entendu sur les réseaux dits sociaux qui ne sont en fait que des creusets pour toutes les manipulations. Ces images de violence policières débridées, décomplexées et assumées en tant que telles par les agents de la macronie sont insupportables ! les conséquences sont déjà dramatiques pour des jeunes confrontés à l’utilisation d’armes de guerre au prétexte de quelques poubelles en plastique brulées.

La déclaration de Galtier le maire de Manosque est teintée de racisme quand il prétend réparer les dommages en récupérant le financement d’un concert de RAP …

Quand les paysans manifestent certains dégâts sont provoqués et on n’a jamais vu un politicien réclamer un remboursement des dommages causés.

Bien sur dans un mouvement de masse on peut trouver quelques olibrius qui font les malins en déclenchant quelques incendies, quelques casses d’abris bus et autres équipements. Bien entendu ces comportements sont débiles et condamnables, ils ne justifient en aucun cas l’utilisation d’armes de guerre contre ces jeunes.

Dans la plupart des cas ces situations se règlent avec les enseignants, mais il y a aussi et toujours dans ces manifestations des provocateurs de tout type mais surtout des policiers en civil dont les agissements coupables servent de prétexte à une intervention violente de leurs collègues. Ces manipulations policières sont aujourd’hui bien documentées, par la multiplication des vidéos attestant de ces conduites mortifères. C’est toujours insupportable de voir des policiers déguisés en « black block » traverser les rangs de CRS en montrant un badge, pire encore en se faisant filmer en train de lancer des pierres à leurs collègues. Ces images sont désastreuses ! Elles témoignent des dérives d’un appareil d’état qui ne respecte plus le droit, embarqué dans sa dérive fascistoïde.