| Frédéric Metz
S’appuyant sur les études qu’Étienne Bimbenet a consacrées à l’attention conjointe en phénoménologie (L’Animal que je ne suis plus, etc.), Frédéric Metz invite ici à entrer dans un tableau peint par un Français à Rome à la fin des années 1620, au moment où le caravagisme est en recul. À la considération de certains aspects de son œuvre, généraux, ou à l’observation, au contraire, de certains morceaux loc |